Archives pour mai 2014

L’huile d’onagre, l’anti-âge naturel (Extrait de Top Santé n°280 – janvier 2014)

Par Amélie Padioleau.

 

onagre

 

Longtemps considérée comme l’huile des femmes pour ses capacités à réguler les désordres hormonaux, l’huile d’onagre est de plus en plus utilisée en prévention du vieillissement.

Originaire d’Amérique, l’onagre (Oenothera bienis) est une jolie fleur jaune qui ne s’ouvre qu’à la tombée de la nuit. Ses graines sont très riches en oméga-6, notamment en acide linolénique. Cet acide gras essentiel joue un rôle clé, car il participe à la production des prostaglandines 1. Une famille de substances qui interviennent dans la circulation sanguine, l’immunité et l’activité cellulaire, abaissant la tension artérielle et limitant l’inflammation. Mais pour être utilisable par l’organisme, l’acide linolénique doit être transformé en acide gamma-linolénique (AGL). Or cette transformation se fait parfois mal, notamment en cas d’abus d’alcool ou d’aliments riches en cholestérol, et sous l’effet du vieillissement ou du diabète. C’est alors qu’un apport en AGL est utile. Et justement l’huile d’onagre en contient jusqu’à 14 %.

Elle aide à lutter contre le vieillissement

Pour prévenir la baisse de production des prostaglandines liée à l’âge, une cure d’huile d’onagre de quelques mois peut être intéresssante. Elle permet d’activer la circulation sanguine et de favoriser la transmission de l’influx nerveux, ce qui peut avoir des effets bénéfiques à la fois sur la mémoire, la tension artérielle et le système immunitaire. En prendre 1/2 cuillère à café (1 ou 2 capsules) au moment des repas pendant 3 mois (à renouveler).

Elle soulage les articulations douloureuses

L’huile d’onagre calme l’inflammation articulaire en agissant sur les prostaglandines 2, responsables de l’inflammation. En effet, la production des deux types de prostaglandines fait appel aux mêmes enzymes. En stimulant la synthèse des prostaglandines, l’huile d’onagre entrave celle des autres. Elle diminue ainsi la douleur et améliore la fonction de l’articulation. Prendre 1 cuillère à café (2 ou 3 capsules) au moment des repas pendant 15 jours.

Elle contribue à réduire le taux de cholestérol

Un pouvoir qu’elle doit à sa richesse en acide linolénique (entre 65 et 80 %), que le corps n’est pas capable de produire. Cet acide gras essentiel est aujourd’hui bien connu pour ses effets sur le taux de LDL, le « mauvais cholestérol ». Les cures durent généralement de 3 à 4 mois, à raison de 500 mg/jour (1 ou 2 capsules). Elles doivent être associées à un régime pauvre en graisse et riche en fibres.

Elle diminue les symptômes du syndrome prémenstruel

En entravant la production des prostaglandines 2, qui grimpent en flèche avant les règles et en régulant la production d’oestrogènes, l’huile d’onagre soulage les symp^tômes gênants survenant à ce moment-là : douleurs mammaires, prise de poids… Prendre une cuillère à café (2 ou 32 capsules) au cours du repas tous les jours, durant la semaine qui précède l’apparition du syndrome prémenstruel.

Elle protège les peaux sèches et fragiles

L’acide gamma-linoléique est bien connu des dermatologues, car un déficit entraîne un épaississement et un déssèchement cutané, pouvant déboucher sur une inflammation. Cette mauvaise hydratation de la peau accélère aussi son vieillissement. L’huile d’onagre redonne de la souplesse et de l’élasticité en restructurant les fibres de collagène. Elle accompagne également le traitement de l’eczéma et du psoriasis. Prendre 1/2 cuillère à café (1 ou 2 capsules) chaque jour pendant 3 semaines. Elle s’utilise aussi en massage de la peau, associée à de l’huile d’olive à part égale.

Précautions d’emploi :

- Prenez-la au moment des repas. Vous éviterez ainsi ses éventuels effets indésirables : troubles gastro-intestinaux, maux de tête, nausées…

- Associez la prise d’oméga-6 et d’oméga-3 à une alimentation riche en antioxydants. Notamment en vitamine E (présente dans l’huile d’olive) et en caroténoïdes (qu’on trouve dans les fruits et les légumes), pour limiter l’oxydation des acides gras qu’elle contient.

- Pas d’usage prolongé. Pas plus d’un an, au risque de développer des inflammations, des thromboses ou d’affaiblir l’immunité.

- En cas d’eczéma. Ne la prenez pas avec des corticoïdes : elle serait inefficace.

- Elle est déconseillée avec certains traitements. Chez les personnes sous phénothiazine, un neuroleptique (risque d’épilepsie) ou sous anticoagulants (elle peut augmenter leur effet).

L’huile d’onagre est le plus souvent vendue sous la forme de capsules de 500 mg. Vérifiez qu’elle est issue de la première pression à froid, vierge et biologique.

L’onagre est peu cultivée en France. En effet, cette plante nécessite d’être récoltée à la main et son rendement est donc assez faible. Ce qui explique le prix parfois élevé des huiles vendues sur les marchés par les producteurs.

Ci-dessous, lien vers un autre article TOP SANTE :

http://www.topsante.com/beaute-et-soins/soins-anti-age/soins/huile-donagre-un-anti-age-pur-et-repulpant-49871

CITATION

arc en ciel

Dur, dur d’être heureux… Et si on osait (par Géraldine de Vries – 19/5/14 – extrait de INREES)

Dur dur d’être heureux…
Et si on osait ?

Comment aller à la rencontre du bonheur véritable ? Pour Ilios Kotsou, Doctorant à l’Université Libre de Bruxelles en psychologie des émotions et participant à l’événement L’Art d’Etre(S) Heureux en juin, le bonheur se cache en nous et semble pouvoir se cultiver, chaque jour…
Dur, dur d'être heureux... Et si on osait (par Géraldine de Vries - 19/5/14 - extrait de INREES) dans MABULLEREFLEXO S'ADRESSE A VOUS ArtHeureuxAF

Pourquoi la question du bonheur est-elle sur toutes les lèvres et occupe-t-elle une place si centrale en notre époque ? 
I. K. : La question du bonheur est centrale pour tous, depuis toujours. Si on regarde la philosophie grecque antique, la question de la vie bonne, qui a du sens, qui nous rend heureux, était un enjeu essentiel, et c’est ainsi dans la grande majorité des traditions philosophiques et religieuses. En revanche, nous vivons aujourd’hui dans nos pays une époque où, pour la première fois peut-être, nous avons les circonstances extérieures, les moyens matériels, qui nous permettraient d’être heureux… mais nous ne le sommes souvent pas. C’est cela qui interpelle. Et les choses vont très loin : d’après les projections de l’Organisation mondiale de santé, les problèmes de santé mentale comme la dépression ou l’anxiété – qui sont en fait liés au mal-être – seront la première cause d’invalidité dans le monde d’ici 2030.

Que veut vraiment dire « être heureux » ? 
I. K. : En résumant assez fort, on pourrait dire qu’il y a deux grandes conceptions du bonheur. Selon la première, le bonheur est quelque chose de matériel, que l’on peut acheter et même vendre. C’est ce que nous fait croire la société consumériste d’aujourd’hui. Mais les recherches scientifiques, et les traditions philosophiques comme le bouddhisme, nous montrent que plus on court après ce type de bonheur-là, moins on l’atteint car il n’est pas réel : c’est comme se mettre en route pour un pays qui n’existe pas, où on n’arrive jamais. On peut donc plutôt voir le bonheur comme une attitude intérieure que l’on peut cultiver, jour après jour. Comme une manière de marcher sur un chemin de vie qui a du sens, quelles que soient les circonstances extérieures. Le bonheur dans ce cas-là n’est pas opposé à la tristesse, à des circonstances défavorables de vie, car il est possible de percevoir, à force de travail intérieur, que la vie vaut la peine d’être vécue même si elle peut être difficile. Ce bonheur-là est donc accessible à tous.

Nous avons donc certaines illusions sur ce qui peut nous rendre heureux ? 
I. K. : C’est exactement cela. La caractéristique d’une illusion, ou d’un mirage, c’est d’être très attrayant et de promettre un accès aisé à quelque chose qui, a priori, ne l’est pas. C’est ce que fait la conception consumériste du bonheur : elle nous promet l’oasis, mais tout comme un mirage, elle est illusoire et risque ainsi de nous entraîner dans une mauvaise direction, encore plus loin du bonheur véritable. Ce qu’il faut faire quand on est en plein désert, c’est tout d’abord oser la lucidité de se rendre compte que les choses ne vont pas très bien ; mais pour cela il faut pouvoir se rendre compte qu’on est souvent prisonniers d’illusions sur ce qui peut nous rendre heureux… Et être lucide, c’est au début beaucoup moins agréable que de poursuivre un mirage ; c’est sur le long terme que cette attitude nous permet de cultiver et d’agrandir en nous une place qui nous permet de nous sentir plus libres quand les choses ne vont pas bien.

Alors comment cela se fait-il qu’on puisse parfois se sentir heureux alors qu’on est dans ce mirage de bonheur matériel ? 
I. K. : Evidemment, je n’ai pas dit que les moyens matériels nous rendaient malheureux. On a besoin d’un minimum de moyens matériels pour être heureux, c’est une évidence. En revanche, des moyens matériels importants ne protègent pas de souffrances émotionnelles ou des difficultés que nous amènera la vie, telles que le décès d’un proche, un échec professionnel, une rupture amoureuse, une déception… Les moyens matériels ne permettent pas d’être heureux quel que soit le contexte. C’est changer son regard et développer cette attitude intérieure, qui est la voie pour vivre heureux en étant moins affectés par les conditions extérieures, tout ce qui, au final, ne dépend pas de nous. C’est la véritable valorisation des valeurs intrinsèques comme les liens sociaux ou la compassion qui apporte le plus finalement, et ce, quel que soit le niveau d’aisance matérielle. Au niveau scientifique, on a d’ailleurs pu documenter que des facteurs intrinsèques comme les liens sociaux, la générosité, l’altruisme étaient des prédicteurs du bonheur plus importants que les facteurs extrinsèques comme la célébrité ou le pouvoir, par exemple.

Existe-t-il un lien entre bonheur et spiritualité ? 
I. K. : Je dirais que oui. Une des grandes façons d’être plus épanoui, plus « heureux », est justement de cultiver cette richesse intérieure, par la méditation de pleine conscience par exemple. Cette approche nous permet une reconnexion à ce qui est fondamental en nous, mais également plus de lien « présent » aux autres : les études scientifiques montrent que quand on pratique la pleine conscience, non seulement nous nous sentons mieux personnellement, mais nous devenons plus altruistes. C’est intéressant de noter qu’à l’inverse de ce que l’on pourrait imaginer, méditer ne nous rend pas nombrilistes mais qu’au contraire, cela peut nous ouvrir au monde. C’est donc à ce titre qu’on peut faire un lien à la spiritualité puisque justement une vie spirituelle c’est quelque chose qui donne du sens, nous reconnecte à nous-mêmes, aux autres, et au monde.

Avez-vous vécu une leçon de bonheur particulière dans votre vie ? 
I. K. : Je pense qu’être parent est une leçon incroyable de bonheur et de vie. Je viens tout juste de devenir papa et c’est un bonheur qui ramène au moment présent à chaque instant : je dors moins, j’ai des gros moments de fatigue, et cela n’est pas tous les jours facile, mais en même temps prendre soin d’un petit être que la vie nous a confié apporte tellement de sens à la vie. Le bonheur, ce n’est pas simplement du plaisir tout le temps, même si le plaisir en fait partie, c’est une grande aventure de connexion à soi et à l’autre, et de sens, qui sont des éléments du bonheur qui vont au-delà de simples instants de plaisir ou d’émotions positives.

Plus d’informations sur l’événement « L’Art d’Etre(S) Heureux » et inscription

couv_1825 dans MABULLEREFLEXO S'ADRESSE A VOUSEloge de la lucidité, Ilios Kotsou
Éditions Robert Laffont (Février 2014 ; 255 pages) 

 

 

 

Lien vers INREES et la Revue Inexploré                                             22_mini

http://www.inrees.com/articles/Dur-etre-heureux-oser/

 

 

 

CITATION

 

voile bretagneCitation-de-la-semaine99

Les aliments qui font gonfler et ceux qui font dégonfler (Extrait Journal des Femmes – 28/03/2014)

Les aliments qui font gonfler et ceux qui font dégonfler

commencez par bien choisir vos aliments.
Commencez par bien choisir vos aliments. © Yuri Arcurs – Fotolia

Votre pantalon devient serré après le repas et vous vous sentez gonflée, voire ballonnée. Ce gonflement peut-être du à la fermentation des aliments mais aussi à la rétention d’eau.

Bien choisir les aliments

C’est assez courant, mais heureusement, il existe des aliments qui peuvent aider à dégonfler. De même, certains aliments sont à éviter pour diminuer les sensations de ballonnements. Détails.

Les légumes crus sont plus longs à digérer

 

les choux-fleurs et les brocolis sont difficiles à digérer lorsqu'ils sont
Les choux-fleurs et les brocolis sont difficiles à digérer lorsqu’ils sont mangés crus. © Svetlana Fedoseeva – Fotolia.com

 Ils font gonfler.

Pourquoi ?

Si les légumes crus font gonfler, c’est parce qu’ils fermentent. Une fois dans l’estomac, ils sont « découpés » en minuscules morceaux, avant de passer dans l’intestin. C’est là qu’a lieu la fermentation qui a pour but de détruire les fibres alimentaires. Elle ralentit la digestion et entraîne un dégagement de gaz, responsables des gonflements et sensations de ballonnements.

Qui sont-ils ?

Les légumes qui font le plus gonfler sont ceux de la famille du chou (le brocolis, le chou-fleur, les choux de Bruxelles).
Pour éviter cette fermentation, il existe quelques astuces. La première est de bien cuire les légumes, de préférence à la vapeur, car les fibres seront alors plus facilement digérées. Ensuite, vous pouvez les associer à des légumes qui ne font pas gonfler et qui accéléreront la digestion (les légumes verts, par exemple).

 

Des herbes aux multiples vertus

les herbes ne font pas que parfumer vos plats...
Les herbes ne font pas que parfumer vos plats… © Leonid Anna Dedukh – Fotolia

 Elles font dégonfler.

Pourquoi ?

Les herbes aromatiques ont une double action très utile si vous vous sentez gonflée et que vous faites de la rétention d’eau : elles agissent sur ces deux problèmes. Certaines, comme l’aneth, aident non seulement à dégonfler mais également à limiter la production de gaz et donc des ballonnements. La ciboulette est, elle, reconnue pour limiter la fermentation intestinale.

Qui sont-elles ?

Persil, origan, basilic, ciboulette… Laissez-vous aller sur les herbes, elles ont toutes des propriétés utiles. Le mieux est de les utiliser fraîches, mais les herbes sèches sont également efficaces. Pensez à en parsemer vos viandes et poissons mais également vos légumes avec, par exemple, un peu de thym ou un bouquet garni.

De nombreuses épices peuvent aussi vous aider à dégonfler en agissant sur la rétention d’eau. C’est le cas du cumin mais également de la cannelle, de la cardamone, de la coriandre, de la noix de muscade, du paprika et du safran.

 

Les produits laitiers ne sont pas toujours nos amis

 

le lait peut être difficile à digérer et entraîner des ballonnements et
Le lait peut être difficile à digérer et entraîner des ballonnements et gonflements. © Yuri Arcurs – Fotolia

 Ils font gonfler. 

Pourquoi ?

Parce que la digestion du lait dans les intestins n’est pas toujours facile. En fait, le sucre principal du lait, le lactose, doit être détruit par des enzymes, les lactases, qui vont assimiler le sucre et permettre la digestion. Le problème survient lorsqu’une grande quantité de produits laitiers est assimilée sur une courte période. Les lactases ne sont alors pas en nombre suffisant pour digérer tous les lactoses et il y a gonflement, ballonnement et parfois flatulences.

Qui sont-ils ?

Ce sont les produits laitiers comme le lait, la crème mais aussi certains desserts lactés (sauf les yaourts).
Il existe plusieurs solutions. La première, la plus simple, est de ne pas consommer en grande quantité des produits laitiers si vous n’en avez pas l’habitude : vous n’avez probablement pas assez de lactases dans vos intestins pour éviter le gonflement. La seconde est de consommer des produits laitiers au lait fermenté, dans ces cas-là la digestion est plus facile. Enfin, il existe aujourd’hui des gélules de lactase à prendre juste avant le repas si vous savez que vous ne digérez pas bien les produits lactés.

 

La soupe, un plat idéal pour dégonfler !

 

la soupe est votre alliée : elle est riche en vitamines et fibres et elle vous
La soupe est votre alliée : elle est riche en vitamines et fibres et elle vous aide à dégonfler. © LanaK – Fotolia

 Elle fait dégonfler.

Pourquoi ?

La soupe est un mélange d’eau et de légumes. Elle permet de se rassasier sans crainte puisqu’elle est faible en calories. Pas de risque de rétention d’eau avec la soupe puisque les légumes aident à éliminer. De plus, la soupe permet une bonne hydratation qui est indispensable à l’organisme pour éviter la constipation avec en plus une action diuruétique.

Qui sont-ils ?

L’aliment le plus riche en potassium est la courgette. Peu utilisée dans la soupe, elle apporte pourtant des fibres et donc favorise le transit. Autres aliments cette fois drainants : le fenouil et le poireau qui contiennent potassium et magnésium. L’oignon peut aussi être utile : cuit, il est plus facilement digéré que cru et il est diurétique.
Tout est une question de choix de légumes pour qu’une soupe ne fasse pas gonfler. Il faut bien évidemment éviter les légumes qui ont tendance à faire gonfler et privilégier les légumes verts. Mais comme généralement ils entraînent moins de gonflements une fois cuits, ils sont presque tous autorisés tant qu’ils correspondent à vos goûts. Evitez cependant d’y ajouter du lait pour la rendre plus crémeuse : il est parfois difficile à digérer.

 

Les crudités c’est bon pour la ligne ?

 

les légumes crus comportent beaucoup de vertus pour la santé, mais quand on
Les légumes crus comportent beaucoup de vertus pour la santé, mais quand on n’est pas habitué à en manger régulièrement, ils peuvent créer un inconfort digestif.© evgenyatamanenko – Fotolia.com

 A haute dose, ils font gonfler

Pourquoi ?

Tous les midis vous avez pris l’habitude de manger une belle assiette de crudités. A la fois parce que c’est bon pour la ligne et à la fois parce que c’est délicieux. Oui mais peut-on vraiment en abuser ? Non, l’excès de légumes crus risque fort de provoquer ballonnements et flatulences. Bien sûr, toutes les femmes n’y sont pas aussi sensibles. Celles qui souffrent d’une sensibilité du côlon ou qui se mettent à consommer des crudités en grosse quantité alors qu’elles n’en mangeaient pas beaucoup, sont celles qui risquent de souffrir le plus de problèmes digestifs.

Qui sont-ils ?

La plupart des crudités sont concernées mais les intestins fragiles privilégeront les carottes râpées, beaucoup plus digestes.
Par ailleurs, notez que les crudités sont très souvent accompagnées d’une sauce salade, voire d’une sauce mayonnaise, ce qui alourdit évidemment la note calorique. Idem pour les lardons ou les morceaux de fromage qui agrémentent la salade.

 

Le pain complet préférable au pain blanc ?

préférez le pain complet au pain blanc.
Préférez le pain complet au pain blanc. © Yuri Arcurs – Fotolia.com

 Le pain, surtout complet, ne fait pas gonfler.

Pourquoi ?

Ce n’est pas pour rien que l’on vante si souvent les mérites du pain complet. Celui-ci apporte deux fois plus de fibres insolubles que le pain blanc, ce qui a pour conséquence d’augmenter le volume des selles et d’accélérer le transit.

En outre, le pain blanc se digère mal et peut même provoquer des troubles digestifs. Sans compter qu’il a un index glycémique effarant, c’est-à-dire qu’il stimule beaucoup la production d’insuline et n’est donc pas recommandé pour les diabétiques.

Quelles fibres ?

D’une manière générale, les fibres (pain complet, céréales complètes, riz complet, pâtes complètes…) retiennent bien l’eau, augmentent le volume des selles et ont donc tendance à faciliter le transit.

 

Lien vers le Site Journal des Femmes :

http://sante.journaldesfemmes.com/forme/alimentation/les-aliments-qui-font-gonfler-et-degonfler/

 

CITATION

tourner lapage

A QUEL PAIN SE VOUER ? (Extrait de Plantes-et-sante.fr – mars 2014)

À quel pain se vouer ?

04 mars 2014 – 17:33 - Manger sain- Par Sophie Bartczak

moulinavent

Baguette, bâtard, boule de campagne, pain blanc, noir ou gris… Il existe des dizaines de sortes de pains, tout comme de multiples avis sur ses atouts nutritionnels. Tandis que la profession de boulanger a beaucoup changé, il devient difficile de savoir ce que l’on achète vraiment. Voici nos conseils pour le choisir ou le faire soi-même.

Malgré la baisse de sa consommation, le pain demeure un aliment fondateur de notre culture et nous tissons avec lui des liens affectifs forts. Il a souvent été un symbole important de différentes religions : « nourriture de vie » pour les morts chez les Égyptiens, symbole de l’eucharistie pour les Chrétiens, pain azyme pour célébrer la Pâque juive… Il a aussi marqué l’histoire lors des grandes famines – aliment de base, sa pénurie aurait même été à l’origine de la Révolution française en 1789 !

Il est pourtant décrié aujourd’hui et, en un siècle, sa consommation quotidienne est passéede 900 g à 153 g par personne. On lui reproche son index glycémique élevéresponsable de diabète et de surpoids, sa teneur en sel responsable d’hypertension ou encore son apport en gluten. Ces protéines qui donnent l’élasticité à la pâte seraient responsables de nombreuses maladies : pathologies auto-immunes, maladie cœliaque, rhumatismes, voire maladie d’Alzheimer. Parmi les douze premiers allergènes alimentaires, ces protéines figurent désormais en bonne position et une vague de sans gluten déferle sur les pays industrialisés : aux États-Unis près d’un tiers des Américains l’éviteraient désormais. Des chercheurs italiens ont même démontré que la consommation de pain multipliait par deux les risques de cancer du rein dû au gluten justement. S’agit-il encore de bannir un nouvel aliment de notre assiette ?

Suite de l’article , cliquez sur le lien ci-dessous :

À quel pain se vouer – Plantes & Santé

Recette de Fabrice Sailly-Sirguepain

Fabriquer son pain au levain

Ingrédients :

  • 1 kg de farine bio de type 80 ou 110 dans un premier temps
  • 16 g de sel de Guérande, soit 3 à 4 cuillers à café bien pleines
  • environ 0,6 l d’eau de source ou d’eau filtrée
  • 1 cuiller à soupe de levain (fait maison ou acheté à votre boulanger).

Préparation (10 minutes) :

  1. La veille, en fin d’après-midi, sortez le levain du réfrigérateur et mélangez rapidement 100 ml d’eau (à température ambiante) à 100 g de farine, puis laissez reposer à température ambiante (entre 15 et 25 °C). Avant de vous coucher, recommencez la même opération, ajoutez 100 ml d’eau à 100 g de farine et mélangez.
  2. Pétrissage (15 minutes) : Le matin versez 800 g de farine dans un saladier, ainsi que 400 g de levain préparé (moins une petite partie que vous garderez au réfrigérateur pour le pain suivant). Ajoutez 16 g de sel dans 400 ml d’eau réchauffée entre 30 °C (l’été) et 45 °C (l’hiver). Versez l’eau dans le saladier et pétrissez avec une seule main. Selon la farine utilisée, la pâte peut être difficile à pétrir, ajoutez alors 10 à 20 ml d’eau à la fois jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Certaines farines (épeautre et petit épeautre) peuvent rester collantes, ajoutez un peu de farine et diminuez l’eau la fois suivante. Pétrissez 5 à 10 minutes et arrêtez dès que la pâte est homogène. Après 10 minutes de repos, on peut pétrir à nouveau 1 minute. Couvrez le saladier d’un tissu et placez-le dans un endroit chaud (25 °C) sans courant d’air. Laissez reposer 2 heures.
  3. Façonnage (5 minutes) : Après ce repos, décollez la pâte du saladier et posez-la sur un plan de travail fariné. Optez au début pour des pains moulés qui ne risquent pas de s’étaler dans le four. Coupez la pâte en deux parties égales (800 g) et façonnez en boudins, puis mettez-les dans les moules huilés (deux moules à cake de 26 cm) et couvrez d’un linge. Laissez gonfler 2 heures environ à 25 °C.
  4. Enfournement : Le midi, votre pâte doit être levée. Pour savoir si elle est prête, testez sa fermeté : le doigt s’enfonce facilement et ne laisse pas de trace dans la pâte. Sinon attendez encore un peu. Préchauffez le four à 250 °C et placez-y un récipient d’eau. Enfournez et baissez la température à 225 °C après 15 minutes de cuisson. Au total cuisez 40 à 50 minutes. Une fois cuit, démoulez et attendez une heure avant de déguster.

Notre conseil
Pour réaliser ce pain il faut compter 30 minutes de travail, mais vous devrez prévoir de rester une demi-journée chez vous pour les différentes manipulations.

CITATION

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