Archives pour juin 2014

CITATION

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La piloselle contre la rétention d’eau (Extrait de biolineraires.com)

La piloselle contre la rétention d’eau

piloselle

Avec l’arrivée des jours chauds de l’été, il est possible que certaines de vos patientes se plaignent de la chaleur et en particulier des oedèmes qu’elles peuvent avoir en cette période de l’année, surtout au niveau des jambes, des mollets et des chevilles dès que le thermomètre dépasse un certain seuil. Ce-mois-ci, Bio Linéaires vous livre les secrets d’une plante aussi efficace qu’inoffensive… La piloselle…

Pourquoi conseiller la piloselle ?

Pour ses propriétés diurétiques et éliminatrices
Grâce à leurs propriétés diurétiques, les flavonoïdes spécifiques de la piloselle, dont la lutéoside (retrouvée également dans la feuille d’artichaut), favorisent l’élimination urinaire des chlorures et de l’urée, deux déchets produits naturellement par l’organisme. La prise de cette plante va donc favoriser l’élimination rénale de l’eau et de certains déchets toxiques. Elle va donc avoir une action particulièrement intéressante sur la réduction des oedèmes, et en particulier les oedèmes au niveau des chevilles et des jambes. De plus, en facilitant l’élimination de l’excès de sel (chlorure de sodium), la piloselle va agir positivement sur l’équilibre sodium/potassium, essentiel à toutes les personnes souffrant d’hypertension artérielle. Dans ce cas, la prise de piloselle peut très bien se coupler aux feuilles de frêne et debouleau, à la racine de pissenlit ou encore à la queue de cerise qui toutes possèdent également d’excellentes vertus diurétiques.

Pour son effet cholérétique et cholagogue
Tous les organes de la plante contiennent une coumarine, l’ombelliférone (ou 7-hydroxycoumarine), qui stimule la productionde la bile par le foie et facilite son évacuation de la vésicule biliaire vers les intestins. De ce fait, la prise de piloselle va favoriser la digestion et l’élimination des corps gras de l’alimentation et peut donc être tout à fait indiquée en cas d’insuffisance biliaire. Dans cette situation, vous pouvez également proposer en synergie la prise de feuilles d’artichaut ou de boldo, la racine de radis noir ou encore l’aubier de tilleul.
Pour son effet antibiotique
De récentes études ont mis en évidence le pouvoir antibiotique et bactériostatique de l’ombelliférone, notamment contre les différentes espèces de Brucella (agent de la fièvre de Malte) qui frappent le bétail et qui peuvent se communiquer par voie digestive à l’homme par contagion directe ou par voie digestive.

Comment conseiller la piloselle ?

La prise de la plante entière séchée peut être recommandée sous forme d’infusions, d’extraits fluides ou encore de gélules d’extraits, selon les propres attirances de votre client.
● En infusion : pour un litre d’eau bouillante, il faut compter cinq à dix grammes de plante séchée. Vous pouvez conseiller de laisser infuser dix bonnes minutes. Après l’avoir filtrée, vos clients pourront boire cette infusion à raison d’une tasse, ou d’un bol, le matin et d’une autre tasse le midi.
● En extrait liquide, le plus souvent hydro-alcoolique : trois fois par jour, faites diluer 30 gouttes d’extrait dans un grand verre d’eau.
● En gélules ou en comprimés : selon les fournisseurs, vous trouverez des dosages un peu différents entre 200 et 325 mg par gélule. L’essentiel est toujours de favoriser les extraits standardisés en substances actives afin de garantir à vos clients une pureté de l’extrait et surtout une efficacité optimale.

À qui conseiller la piloselle ?

La piloselle est réellement une plante que vous pouvez recommander les « yeux fermés », sans crainte d’une éventuelle interaction avec la prise de médicaments ou avec une pathologie ou une situation particulière. En effet, même en cas d’utilisation prolongée, aucune toxicité n’a été signalée à ce jour sur la piloselle. Ainsi, vous pouvez la recommander :

● aux femmes enceintes qui souffrent d’oedèmes au niveau des jambes, surtout lors des derniers mois de grossesse,
● aux personnes qui sont obligées de rester debout toute la journée, dans une ambiance chaude,
● aux femmes qui ont tendance à faire de la rétention d’eau en deuxième partie de cycle ou juste avant l’arrivée de leurs règles,
● aux personnes qui suivent un régime amincissant et drainant, afin d’en compléter les effets,
● aux personnes qui suivent un régime sans sel,
● et enfin à vos clients qui souffrent d’hypertension artérielle en complément des traitements déjà mis en place par leur thérapeute.

http://www.biolineaires.com/articles/plantes/412-la-piloselle.html#.U6g95SqGDeE

Les 4 paroles qui guérissent

paroles guérissent

 

22 juin 2014 – Journée Nationale de réflexion sur le don d’organes

merci

MERCI à tous d’y réfléchir.

 

Hôpital NECKER – Pr Legendre, néphrologue

« L’intervention thérapeutique que nous réalisons allonge d’une part, la vie des patients et améliore d’autre part, leur qualité de vie. Nous avons des patients que nous suivons depuis 40 ans ! Les patients que je reçois sont en dialyse. Ils sont en plus atteints de maladies cardiovasculaires, de diabète ou d’athérosclérose et ils sont en attente de greffe. En France, le délai d’attente pour recevoir un greffon provenant d’un donneur décédé est très variable d’un groupe sanguin à l’autre et d’une région à l’autre. Par exemple, en Ile-de-France, les personnes du groupe A ou AB attendent moins de deux ans ; celles du groupe O attendent un peu plus de trois ans et celles du groupe B un peu plus de cinq ans. L’attente s’explique par la pénurie de greffons. Un moyen de lutter contre cette pénurie serait de pratiquer davantage les greffes rénales à partir de donneurs vivants, ce qui est encore peu développé en France. Une greffe rénale qui fonctionne, c’est quasiment un retour à une vie normale pour le patient. Elle lui permet de travailler, d’être en forme, de faire du sport, d’avoir des enfants, tout simplement de vivre plus normalement ».

Nouvelles printanières de nos abeilles (Newsletter Parrains d’abeilles – 20/06/2014)

Comme les années passées, je vais organiser les parrainages groupés après les vacances. La livraison du miel par Vincent himself aura lieu comme d’habitude à mon domicile d’Antony à l’automne (novembre). Si vous êtes intéressé(e), merci de m’adresser votre candidature par mail.

Véronique

Bonjour,

Voici quelques nouvelles des BBZzzzz !abeille

Les abeilles ont démarré la saison « sur les chapeaux de roues », avec des températures assez élevées pour un mois de mars ! Ce qui a entrainé des floraisons précoces. Et puis la pluie s’est installée… sur une longue période avec des températures assez basses. Depuis plusieurs semaines, les belles journées et les températures élevées ont permis aux abeilles de récolter les précieux nectars ! Nous avons donc pu effectuer les premières récoltes de miel de printemps (prunellier, pissenlit, fruitier), le miel d’aubépine et le miel d’acacia fleuri (qui reste assez translucide encore pour le moment !). Le trèfle blanc commence à fleurir et la ronce est déjà bien installée ! Nous veillons à ce que les abeilles ne manquent d’aucune ressource mellifère. Les rentrées de pollen sont aussi très importantes pour leur permettre d’élever les jeunes larves (il s’agit de leur alimentation principale).

Enfin, vous l’aurez compris, cette saison apicole annonce une bonne dose d’adaptation aux aléas météorologiques… mais aussi une belle diversité de récoltes de miel ! Que vous pourrez déguster pour votre plus grand plaisir (partagé ;) à l’automne prochain !

Voici quelques clichés des petits trésors printaniers !

Fruit du travail des abeilles !

Les trésors du jardin !

Miaaam !

Compote du jardin pour les gourmands !

Des parrainages sont encore disponibles ! N’hésitez pas à partager ce mail si vous le souhaitez !

Nous vous souhaitons un été doux comme le miel,

Les Z’abeilles, Marie et Vincent

Parrains d'Abeilles 
Van Biesbroeck Vincent et Marie Apiculteurs

Au sujet des émotions (Extrait de Matin Magique – 23/06/14)

«Vous vous éloignez totalement de la réalité lorsque vous croyez
qu’il y a une raison légitime de souffrir.»
– Byron Katie

Au sujet des émotions (Extrait de Matin Magique - 23/06/14) dans MABULLEREFLEXO S'ADRESSE A VOUS ImageProxy.mvc?bicild=&canary=hcMKu5av4AkKZ%2bsXfSiaZ2wYNcWuFeb3bafCGakprRM%3d0&url=http%3a%2f%2fwww.implosions.net%2ffr%2fpics%2fpixelcoeur

Il nous arrive tous de ressentir du stress, de l’amertume, de la culpabilité – bref, de vivre des émotions plus ou moins agréables. Et nous aspirons à peu près tous à nous en libérer. Une vie sans celles-ci – ou plus réalistement, une vie comportant beaucoup moins de celles-ci – serait… Wow, imaginez. ;-) Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi nous nous permettons de cultiver ces états, merveilleuses petites créatures humaines que nous sommes ? Oui, vraiment, pourquoi acceptons-nous de nous stresser alors que c’est si… stressant ? Pourquoi choisissons-nous d’entretenir la colère plus longtemps que nécessaire alors qu’elle a un goût tellement amer ? Comment en venons-nous donc à cultiver tous ces états qui font obstacle à la joie ? Il y a plusieurs réponses possibles à cette question, car on peut l’approcher à plus d’un niveau. Mais voici une des plus fondamentales : c’est parce que ces émotions nous vendent de jolies salades, tout simplement. Oui, ces petites bêtes sont extrêmement, incroyablement habiles à se prétendre utiles…Prenons le stress, par exemple. Vous savez tout comme moi qu’il jure de nous rendre plus productifs et en contrôle… Comme s’il nous donnait de l’énergie, comme s’il nous aidait à performer. Ou encore, vous avez sûrement remarqué que l’angoisse promet de nous protéger des drames redoutés… Comme si en ayant peur maintenant, on s’assurait de n’avoir rien à craindre plus tard. La colère, quant à elle, prétend nous faire justice, bien sûr. C’est pourquoi on a parfois de la difficulté à la laisser aller. Et ainsi de suite.Ces émotions lourdes et toxiques nous persuadent donc qu’elles sont une source de force et d’énergie. Et voici ce qui est absolument renversant : la réalité n’est pas seulement différente, mais complètement à l’o-p-p-o-s-é !  Car alors même qu’elles nous convainquent de leur grande utilité, ces émotions nous enlèvent exactement ce qu’elles prétendent nous donner. Oh, le stress semble effectivement nous rendre plus productifs, car nos mouvements sont plus rapides sous son influence… Mais en réalité, on est beaucoup moins efficace et inspiré en sa présence que si on était calme et centré. La peur, qui prétend nous protéger, tire notre énergie vitale et nous fragilise. Même notre système immunitaire est affaibli lorsqu’on la cultive – ce qui n’est pas peu dire! Et la colère ne nous rend justice d’aucune façon… Elle nous amène au contraire à nous revancher sur nous-mêmes, en nous grugeant.N’est-ce pas absolument fascinant ? Ainsi, plutôt que d’essayer de renoncer tout bonnement à ces émotions – ce qui n’est pas évident, car on a justement l’impression de renoncer à quelque chose de très important –, peut-être pouvons-nous commencer par les étudier plus méticuleusement, tout simplement. Oui, peut-être pouvons-nous les observer en action, et voir à quoi nous renonçons vraiment. Quand on était enfant, nos parents nous répétaient de ne jamais aller vers les étrangers qui nous offrent des bonbons (on m’en a déjà offert, d’ailleurs… Je me demande bien où je serais aujourd’hui si j’étais montée dans le camion). Pourquoi ne pas suivre la même consigne chose avec nos émotions ? Plutôt que de monter spontanément dans leur «camion», donc dans la souffrance, pourquoi ne pas garder une distance et examiner les promesses qu’elles nous font ? Plus on le fera, plus on verra la vérité derrière leur petit jeu, et plus il sera aisé de leur dire non. (Évidemment, il n’est pas question ici de refouler les émotions lourdes qui nous habitent déjà – c’est bien la dernière chose à faire. On parle simplement de faire notre possible pour ne pas les nourrir ou en cultiver de nouvelles.) En fin de compte, aucune émotion négative ne remplit ses promesses. Jamais, jamais, jamais. Leurs bonbons sont aussi toxiques qu’elles le sont. Aucune de leurs salades n’est comestible. Et c’est une chose merveilleuse, quand on y pense… Car il ne nous reste finalement qu’une option : cultiver jour après jour le maximum de paix et de joie possible. :-) Passez une splendide journée !
Marie-Pier
P.-S. Si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique surhttp://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)

COUP DE COEUR LECTURE – critique extraite du Monde.fr

  »Une vie entre deux océans », de M. L.Stedman

LE MONDE DES LIVRES | 30.10.2013 à 21h00 • Mis à jour le 31.10.2013 à 10h06 |Par Eric Chevillard

une vie entre deux oceans

 

 

Un jour, une barque à la dérive s’échoue sur un îlot rocheux, au large de la côte ouest de l’Australie. A son bord, un homme mort et une fillette nouveau-née. Alors la carapace du lecteur se fendille puis vole en éclats, pulvérisée de l’intérieur par son coeur battant à tout rompre. Mme Stedman a pour seul prénom connu les initiales M. L., elle est australienne, vit à Londres et signe avec Une vie entre deux océans un premier roman dont l’âpreté évoque dans ses meilleures pages Les Hauts de Hurlevent ; qui surtout, on l’aura compris, n’endort pas l’intelligence critique du lecteur pour mieux émouvoir son coeur ingénu. Classique dans sa forme et d’une écriture très soignée, ce roman parvient, on ne sait trop par quel prodige, à s’affranchir de cette double rigueur pour laisser se déchaîner la sauvagerie des passions humaines.

Janus Rock émerge au partage des eaux de l’océan Indien et de l’océan Austral : « Deux cent cinquante hectares de verdure, avec de l’herbe juste suffisante pournourrir quelques moutons, des chèvres et une poignée de poulets, et assez de bonne terre pour cultiver un potager rudimentaire. » On y trouve aussi sans les chercher longtemps deux arbres et un phare. Tom Sherbourne est le gardien de celui-ci depuis 1918. C’est un homme taciturne, peut-être parce qu’il revient de la guerre et qu’il a laissé tous ses mots sur le champ de bataille de la Somme. Qui sait que 400 000 Australiens ont combattu avec les Alliés pendant la Grande Guerre et que 60 000 d’entre eux y sont restés ? Tom est rentré, ou son fantôme, instruit de quelques vérités simples : « J’ai appris en France que tu es sacrément chanceux si tu as de quoi bouffer et des dents pour le faire. » Après quatre années de promiscuité au fond des tranchées, il aspire à la solitude au sommet d’un phare. Et tant pis, ou tant mieux, si les distractions des gardiens sont rares et austères : « La sculpture sur ivoire ou sur coquillage, la confection de pièces pour jeux d’échecs. Le tricot était également répandu. »

UN ART CONSOMMÉ DU RÉCIT

Les retours sur le continent ne sont guère fréquents, mais, comme le dit à Tom le vieux marin qui le conduit à destination, « trois mois, c’est pas très long, du moment que tu n’essaies pas de retenir ta respiration ! ». Lors de son premier séjour dans la petite ville côtière de Point Partageuse, il rencontre Isabel, jeune fille espiègle et déterminée qui accepte de devenir sa femme et de le suivre sur son île. M. L. Stedman fait preuve d’un art consommé du récit, alternant les temps de narration (imparfait et présent) pour soudain précipiter les événements ou élargir son propos à des considérations inactuelles sur la condition de gardien de phare (on apprendra notamment comment allumer la lanterne, et encore que le mobilier doit être profilé de manière à s’adapter au mur courbe de la tour). Quelques épisodes plus anciens s’intercalent également, puis l’auteur nous reconduit sur Janus Rock où le bonheur du jeune couple est assombri par les fausses couches d’Isabel.

C’est alors qu’une barque à la dérive s’échoue dans une baie de l’île. L’homme est mort, mais Tom et Isabel recueillent le bébé dont la « présence silencieuse et endormie » semble « flotter à travers la maison comme une odeur de pâtisserie ou de fleurs ». Le respect scrupuleux des règles caractérise le bon gardien de phare. Tom voudrait alerter les secours. Mais cette petite dont la mère a dû périr noyée n’est-elle pas promise à l’orphelinat ? Puis Isabel a un tel besoin d’enfant. D’ailleurs, il s’attache, lui aussi. Le combat intérieur de cet homme simple et droit est aussi violent que la guerre à laquelle il a réchappé. Le lecteur en sait plus long que lui, instruit parallèlement d’une autre tragédie liée à la fillette, qui se joue au même moment à Point Partageuse.

Mais vous ne tirerez plus rien de moi. J’en ai déjà trop dit peut-être. Il ne faudrait d’ailleurs pas se méprendre sur les dehors mélodramatiques de cette histoire, laquelle développe avec beaucoup de délicatesse et une hauteur de vue qui donne à penser qu’elle a été écrite là-haut, dans la cabine du phare, à quarante mètres au-dessus du sol, les thèmes de la maternité, des liens du sang et du coeur, de la loyauté, de la hantise et du pardon.

Une vie entre deux océans (The Light Between Oceans), de M. L.Stedman, traduit de l’anglais (Australie) par Anne Wicke, Stock, 456 p., 21,50 euros.

Les donneurs de sang, des héros anonymes (Extrait de Le point.fr – 14/06/2014)

Les donneurs de sang, des héros anonymes

Le Point.fr – Publié le 14/06/2014 à 09:02

Sans eux, la vie de nombreux malades et blessés serait rapidement en danger puisqu’il n’existe encore aucun produit capable de remplacer le sang humain.

Près de 10 000 dons de sang sont nécessaires quotidiennement dans notre pays.

Près de 10 000 dons de sang sont nécessaires quotidiennement dans notre pays. © ISOPIX / SIPA

À la une du Point.fr

Instaurée en 2004 par l’Organisation mondiale de la santé, la Journée mondiale des donneurs de sang est destinée à la fois à promouvoir le don de sang et à remercier les donneurs du monde entier, qui permettent de répondre aux besoins des patients et ainsi de sauver des vies. Leur nombre est estimé à un million chaque année dans notre pays, par l’Établissement français du sang (EFS). Pour arriver à ce résultat, près de 10 000 dons de sang sont nécessaires quotidiennement. Ils sont recueillis sur les sites de prélèvements (152 sur tout le territoire), grâce à des collectes mobiles (40 000 par an).

Je leur adresse toute ma reconnaissance.

NON AUX FROTTEMENTS (Stick anti-ampoules)

NON aux frottements

Stick anti-ampoules

  • Pour qui

    Les pieds qui refusent de choisir entre confort et style.

  • 3 bonnes raisons de l’adopter
    1. A base de beurre de karité et de cire d’abeille, il nourrit tout en déposant un voile protecteur sur la peau.
    2. Il ne tache pas.
    3. Pratique en format stick, il se glisse parfaitement dans votre sac à main pour des retouches en journée.
  • Comment bien l’utiliser

    Avant de vous chausser, appliquez le stick sur les zones de contact avec la chaussure susceptibles de vous blesser. Puis glissez le stick dans votre sac à main et faites des retouches aussi souvent que nécessaire.

  • Résultat

    Une peau protégée des agressions des chaussures, une liberté de mouvement retrouvée.

  • Le saviez-vous ?

    Une peau hydratée et souple est moins sensible, donc moins sujette aux blessures. Pensez à hydrater régulièrement votre peau.

  • Ingrédients et mentions particulières

    Liste INCI
    CAPRYLIC/CAPRIC TRIGLYCERIDE, RICINUS COMMUNIS (CASTOR) SEED OIL, HYDROGENATED PALM KERNEL GLYCERIDES, ISOSTEARYL ISOSTEARATE, CERA ALBA (BEESWAX), OZOKERITE, BUTYROSPERMUM PARKII (SHEA BUTTER), CANDELILLA CERA / EUPHORBIA CERIFERA (CANDELILLA) WAX, COPERNICIA CERIFERA (CARNAUBA) WAX, TRITICUM VULGARE (WHEAT) GERM OIL, HYDROGENATED PALM GLYCERIDES, TOCOPHERYL ACETATE, HELIANTHUS ANNUUS (SUNFLOWER) SEED OIL, ROSMARINUS OFFICINALIS (ROSEMARY) LEAF EXTRACT
    Contenance
    Votre stick NON aux frottements contient exactement 13g de produit.
    Durabilité
    Vous trouvez cette information sur le stick et l’étui dans le petit sigle du pot ouvert. Ici, il est inscrit 12 mois. Votre produit se conserve donc sans problème pendant 12 mois à compter de l’ouverture !
    Précaution d’usage
    Comme tous les produits cosmétiques, celui-ci a été prévu pour un usage externe uniquement. Evitez tout contact avec les yeux et conformez-vous aux conseils d’utilisation.


13 g •  10.00 €

ZAZ – ON IRA

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On ira
Écouter Harlem au coin de Manhattan,
On ira
Rougir le thé dans les souks à Amman,
On ira
Nager dans le lit du fleuve Sénégal,
Et on verra brûler Bombay sous un feu de Bengale.
On ira
Gratter le ciel en dessous de Kyoto,
On ira
Sentir Rio battre au coeur de Janeiro,
On lèvera
Nos yeux sur le plafond de la chapelle Sixtine,
Et on lèvera nos verres dans le café Pouchkine.
Oh ! Qu’elle est belle notre chance,
Aux mille couleurs de l’être humain,
Mélangées de nos différences,
À la croisée des destins.
Vous êtes les étoiles, nous sommes l’univers,
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert,
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume,
Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh !
Vous êtes l’horizon, et nous sommes la mer,
Vous êtes les saisons, et nous sommes la terre,
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume.
Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh !
On dira
Que les poètes n’ont pas de drapeau,
On fera
Des jours de fêtes autant qu’on a de héros,
On saura
Que les enfants sont les gardiens de l’âme,
Et qu’il y a des reines autant qu’il y a de femmes.
On dira
Que les rencontres font les plus beaux voyages,
On verra
Qu’on ne mérite que ce qui se partage,
On entendra
Chanter des musiques d’ailleurs,
Et l’on saura donner ce qu’on a de meilleur.
Refrain
Vous êtes les étoiles, nous sommes l’univers,
Vous êtes un grain de sable, nous sommes le désert,
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume.
Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh !
Vous êtes l’horizon, et nous sommes la mer,
Vous êtes les saisons, et nous sommes la terre,
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume.
Oh, oh, oh, oh ! Oh, oh, oh !

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