• Accueil
  • > Archives pour juillet 2014

Archives pour juillet 2014

VACANCES 2014

DSC02512

 (photo collection personnelle – août 2013)

Fermeture du Cabinet et suspension des séances en Entreprise pour les congés d’été :

du vendredi 1er août au vendredi 29 août 2014.

Je vous retrouverai bon pied, bon oeil et avec plaisir le lundi 1er septembre.

BON REPOS A TOUS !

PANNA COTTA A L’INFUSION DE MENTHE FRAICHE SUR LIT DE FRAISES (recette Cuisine AZ)

fraises

Ingrédients

 

  • 50 cl de crème liquide à 20%
  • 75g de sucre en poudre
  • une vingtaine de feuilles de menthe fraîche
  • 3 feuilles de gélatine
  • 250g de fraises
  • 1 citron

Préparation pour Panna cotta à l’infusion de menthe fraîche

sur lit de fraises

1. Faites ramollir la gélatine dans un saladier d’eau bien froide pendant quelques minutes.
2. Mettez la crème, la menthe préalablement lavée et le sucre dans une casserole.
3. Faites chauffer la casserole à feu doux, remuez pour dissoudre le sucre, et laissez cuire lentement jusqu’à ébullition.
4. Une fois à ébullition, ôtez du feu et passez la préparation au chinois pour enlever les feuilles de menthe.
5. Faites fondre la gélatine dans la crème après l’avoir bien pressée pour l’égoutter. Remuez bien.
6. Coupez vos fraises en brunoise et mélangez avec le jus d’un demi-citron. Ajoutez cette préparation au fond des verrines.
7. Ajoutez la crème par dessus les fraises.
8. Placez-les au frais quelques heures.
9. Avant de déguster, placez une petite feuille de menthe sur le dessus de la verrine pour la décoration.

http://www.cuisineaz.com/recettes-videos/panna-cotta-a-l-infusion-de-menthe-fraiche-sur-lit-de-fraises-65173.aspx

J’accepte les formes de mon corps (Extrait de Fourchette & Bikini par Karl FB Le Mar – 15/07/2014)

Comment accepter ses rondeurs

SOUMIS PAR KARL FB LE MAR, 07/15/2014 – 10:07statue

 

 « Régime », « minceur », « perte de poids »…Pas facile d’assumer ses rondeurs dans une société qui érige la minceur en idéal de beauté !Heureusement, Fourchette & Bikini nous a trouvé 7 excellentes raisons d’envoyer valser les régimes, et d’accepter enfin nos rondeurs !

  1. Etre ronde, c’est in

En 2014, le monde de la mode a enfin évolué, et a accepté d’admettre que non, toutes les filles ne portent pas du 34 !

Des enseignes de prêt à porter aux géants de la haute couture, tout le monde s’y est mis : femmes «normales » sur les podiums, égéries aux courbes voluptueuses…La plus célèbre :Beyoncé et sa collection pour H&M.
Le message est enfin passé : avoir des courbes, ce n’est plus interdit, c’est tendance !

  1. Avoir des courbes c’est sexy

Le point commun entre Monica Bellucci, Kate Winslet, et Lætitia Casta ? Elles sont toutes rondes, et font toutes fantasmer les hommes…bien plus que Kate Moss, ou Nicole Richie !

On le répète une dernière fois : des hanches marquées, des fesses rebondies, un joli décolleté…, bref, des vraies courbes, ça fait bien plus craquer les hommes qu’un visage émacié sur un corps anguleux…

Alors on jette nos fringues de camouflage XXL, et on ose se mettre en valeur : jean taille haute pour souligner notre taille, col en U pour marquer notre décolleté généreux…

  1. Un teint resplendissant

A bien y réfléchir, est ce que l’on a déjà vu un visage rond pâlichon, creusé, ou émacié ?! Non, bien sur !
C’est comme ça, les visages un peu maigres ont tendance à marquer beaucoup plus vite : rides plus marquées, teint plus terne… 

A l’inverse, un visage plus rond aura toujours l’air plus frais, plus gai, surtout au fur et à mesure des années ! Qui a dit que la beauté passait forcément par la minceur…

  1. Plus d’écarts !

Quand on veut rester mince à tout prix, on s’astreint à des régimes qui dérèglent notre organisme et notre métabolisme.

Or quand on a des rondeurs (surtout si on est musclée), on a un meilleur métabolisme basal.Traduction : on peut se permettre plus d’écart, sans risquer de prendre des kilos à la moindre glace au chocolat ! Allez, pour fêter ça, on reprend un dessert !

  1. A bas les régimes 

Effet yoyo, carences alimentaires, déprime, mauvaise haleine, fatigue…Voilà un joli début de listes des effets secondaires souvent recensés quand on se lance dans un régime minceur.

Sans parler de toutes les polémiques concernant l’inefficacité et la dangerosité des régimes trop restrictifs.

Si on veut vraiment se faire du bien, on opte pour un rendez vous chez la diététicienne ou la nutritionniste, qui nous donnera plutôt des conseils en matière d’équilibre alimentaire et des astuces pour acquérir de bonnes habitudes alimentaires.

  1. On redescend sur terre

Victoria Beckham qui prend 2 kilos pendant sa grossesse, Gisèle Bündchen qui défile en lingerie 3 semaines après son accouchement, Courtney Cox qui fait du 36 à bientôt 50 ans…Pas étonnant que l’on assume pas nos rondeurs, quand la presse, la pub et la télé nous abreuvent de tels modèles…

Mais on va se rassurer, et redescendre sur Terre : dans la vraie vie (donc pas à Hollywood, ni dans Voici!), la plupart des femmes ont, comme nous, un petit bidon, et de la cellulite sur les cuisses.
Si si, on vous jure, on a même des chiffres pour le prouver : selon les dernières stats, le poids moyen des françaises tournerait autour de 62 kilos !
Et dans les magasins, on ne vend pas que du XS ni du 34 : les tailles les plus vendues sont le 40 et le 42 !

Alors on arrête de se référer à des idéaux bidons : faire du 38-40 ce n’est pas être énorme, c’est être normale !

  1. Ronde : un état d’esprit…cool 

Quand on est ronde, on pense à tort que les autres ne voient en nous qu’une ronde qui mange trop. Encore une fois, on redescend sur terre : à part nous, personne n’est constamment focalisé sur notre apparence.

Une fille qui fait honneur aux plats en se resservant, une fille qui ose commander un hamburger-frites au lieu de bougonner devant une salade, une fille qui ne subit pas le diktat de la minceur : être ronde, c’est respirer la gourmandise et l’envie. Et l’inspirer aux autres aussi ! A bon entendeur…

http://www.fourchette-et-bikini.fr/psycho/comment-accepter-ses-rondeurs-30213.html

CITATION

ange

 

« J’ai vu un ange dans le marbre et j’ai seulement ciselé jusqu’à l’en libérer. »

Michel Ange, peintre, sculpteur, Poète, architecte et urbaniste de la Haute Renaissance (1475 – 1564)

Surveiller sa ligne pendant les vacances (Extrait de Fourchette et Bikini – 27/02/2014)

Surveiller sa ligne pendant les vacances

Pas de vacances pour la silhouette !

Surveiller sa ligne pendant les vacances (Extrait de Fourchette et Bikini - 27/02/2014) dans MABULLEREFLEXO S'ADRESSE A VOUS

Pendant les vacances, on a tendance à se laisser aller en se disant qu’on aura le temps de « se rattraper » une fois à la maison. Et c’est la catastrophe ! On se retrouve avec 1 ou 2 ou 3 ou …. kilos en trop. Pourtant, il suffit de respecter des règles toutes simples pour limiter les « effets grossissants ». Surveiller sa ligne pendant les vacances ne devient pas alors nécessairement synonyme de privations…

Une alimentation « spéciale vacances »

Durant les vacances, on souhaite avant tout se faire plaisir mais il n’est pas question de faire des choses que l’on risque de regretter dans le futur. Pour éviter de prendre plusieurs kilos indésirables, il est nécessaire d’établir quelques règles de bonne conduite.

Dans la mesure du possible, les repas seront pris aux horaires habituels. Et il faut bien garder à l’esprit que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Celui-ci est idéalement riche en fibres et en protéines. Au déjeuner ou au dîner, les menus seront légers. Les fritures et les plats crémeux doivent être laissés de côté, de même que les féculents. A la place, privilégier les grillades : poisson ou viande.

En ce qui concerne les boissons, il n’y a rien de mieux que l’eau plate. Les boissons gazeuses ou alcoolisées sont mauvaises pour la ligne. D’ailleurs, il est conseillé d’avoir constamment de l’eau minérale à portée de main. En plus d’hydrater, l’eau aide à se débarrasser des toxines.

Bouger, courir, danser…

Les vacances offrent l’occasion idéale pour bouger plus. Eh oui, ce n’est pas le temps qui manque en période de congés. C’est d’ailleurs le moment d’expérimenter de nouvelles disciplines.

En cas de vacances à la plage, une marche ou un jogging quotidien sur le sable est une activité parfaite. Puis, tout au long de la journée, nager dans les eaux bleues et limpides est incontournable.

Si votre séjour se déroule en montagne ou à la campagne, les randonnées sont idéales et l’office de tourisme du coin propose généralement différentes idées de circuits balisés. Les balades sont des occasions rêvées de faire connaissance avec les merveilles de la région, tout en dépensant quelques calories. En cas de séjour dans un hôtel, vérifier si celui-ci met à disposition une salle de sport. Si c’est le cas, un passage quotidien est recommandé.

Les vacances sont propices aux excès en tout genre. C’est pourtant la période indiquée pour adopter de nouvelles habitudes saines qui seront conservées au retour du séjour. Le secret pour garder la taille fine – tous les mois de l’année – se résume en une phrase : manger équilibré et bouger régulièrement.

Conseil du coach minceur

Qui dit vacances dit festivités à n’en plus finir ! Avant de rejoindre une fête, il est judicieux de manger au préalable quelques fibres et protéines (pain, yaourt nature, fromage allégé, fruit…). Arriver « le ventre vide » à une fiesta a des effets désastreux car on se jette sur les petits fours salés/sucrés et l’alcool monte plus vite à la tête.

http://www.fourchette-et-bikini.fr/

Apprendre à respirer pour mieux vivre (Extrait de Fourchette & Bikini – Edith Le Mar – 25/02/2014)

respirer

Nous respirons tous sans y penser, telle une évidence. Pourtant la respiration est au cœur de notre vie. Dès que l’on respire mal, c’est tout l’organisme qui s’encrasse, entraînant de la fatigue et un moral en berne. Fourchette & Bikini vous montre comment apprendre à bien, voire mieux respirer pour optimiser le fonctionnement de tout votre organisme.

La respiration, une base essentielle

Savoir respirer, c’est pouvoir relier votre corps et votre mental car la respiration remplit certes des fonctions organiques mais elle peut trahir aussi nos émotions : souffle saccadé, coupé, comme à pleins poumons, nous respirons de différentes façons à chaque émotion.

Savoir respirer est la clé d’une excellente forme physique, c’est aussi un moyen simple et efficace de maitriser notre équilibre psychique et nerveux, voire émotionnel.

Bien respirer, c’est bien vivre tout comme mal respirer, c’est mal vivre.

Un mécanisme inné ?

Respirer permet d’oxygéner tous les organes de notre corps, et cela se déroule sans effort particulier. Le mécanisme est instinctif : à l’inspiration, la cage thoracique s’élargit et le dôme du diaphragme (muscle puissant qui sépare la cavité thoracique de l’abdomen) s’abaisse pour que vos poumons puissent se remplir d’air frais au maximum ; à l’expiration, c’est l’inverse : le diaphragme remonte et les côtes se resserrent pour expulser l’air chargé de toxines (sous forme de CO2) produit par l’activité des cellules.

Dès la naissance, c’est un processus qui se met en place tout seul et qui permet d’orchestrer d’autres fonctions vitales comme le battement du cœur ou la régulation de notre température.

Toutefois, il est possible d’améliorer sa respiration, de prendre le contrôle de son souffle : le bloquer volontairement de quelques secondes à quelques minutes, accroître sa cadence, inspirer par la bouche, souffler par le nez.

Apprendre à respirer

On pense qu’une personne sur 10 ne sait pas respirer, elle respire trop ou pas assez : l’apport en oxygène est trop important ou insuffisant par rapport au gaz carbonique émis. On sait également que la respiration est naturelle et instinctive (dès la naissance, le bébé respire de façon automatique), mais au fur et à mesure de l’évolution de chacun, de son environnement, de ses activités, la façon de respirer va changer. Le souffle est le miroir de nos émotions.

Pour se sentir bien dans son corps, pour déstresser, pour combattre une crise d’hyperventilation ou autre, savoir respirer est vital et accessible à tout le monde.

Remarquez comme votre respiration peut se bloquer ou s’accélérer lors d’émotions fortes ou lors d’efforts violents !

De l’importance du diaphragme

La respiration optimale, celle qui crée un environnement propice à l’équilibre de l’organisme, se déroule paisiblement, sans à-coup.

Ample et fluide, elle prend sa source dans le périnée et mobilise tout le ventre comme le font spontanément les bébés. Seulement, voilà, avec les contrariétés de la vie moderne, le stress, la fatigue nerveuse et même une mauvaise alimentation (trop grasse par exemple), elle s’accélère et perd en amplitude.

Le souffle devient plus court, plus superficiel, haletant. Le diaphragme, trop sollicité, se contracte en position basse. On n’inspire plus avec le ventre mais en gonflant seulement le thorax. Ou, pire encore, on respire à l’envers, en sortant le ventre à l’expiration.

Pour mieux respirer, faites d’abord travailler votre diaphragme à la respiration : gonflez votre ventre à l’inspiration en poussant pour l’étendre au maximum, tenez 2 ou 3 secondes et rentrez le ventre à l’expiration. Cette technique permet de réduire efficacement les états de stress, mais également d’améliorer la concentration et d’apporter une sensation de bien-être.

Une méthode de respiration

Pour savoir si vous respirez par le ventre ou par l’abdomen, mettez vous en position allongée, une main sur la poitrine et l’autre main sur le ventre.

Prenez une inspiration : si votre poitrine se gonfle en premier, vous respirez par le thorax. Dans le cas contraire, vous respirez par l’abdomen.

La respiration par le thorax ne permet pas d’utiliser la totalité de votre capacité respiratoire : vous êtes plus rapidement fatiguée parce que l’apport en oxygène n’est pas optimal, il est trop important par rapport à votre expiration.

Apprenez à respirer par le ventre, prenez votre temps !

Voici un exercice simple : allongez-vous et mettez un ballon à gonfler dans votre bouche. Inspirez profondément et expirez aussitôt en poussant sur le ventre pour que tout l’air s’échappe et que le ballon se gonfle entièrement.

C’est un exercice très efficace à répéter plusieurs fois.

La respiration profonde

Apprendre à bien respirer est simple : il suffit de déterminer dans la journée des moments où vous vous obligez à prendre de longues respirations. On parle alors de respiration profonde.

Vous pouvez, par exemple, inspirer en comptant jusqu’à trois, puis expirer de la même manière, sans faire de pause entre les deux. Non seulement vous prenez conscience de votre respiration mais cela vous oblige à vous calmer et à ramener votre attention vers l’intérieur.

Un nouvel exercice

Pour bien respirer, apprenez dès à présent à utiliser de façon optimale votre ventre et de façon minimum votre cage thoracique. Voici comment faire :

Placez votre main gauche sur le ventre et la main droite en bas de votre dos.

Expirez par le nez longtemps et doucement tout en appuyant sur votre ventre avec votre main gauche et en vérifiant avec la main droite que votre dos reste droit.

Puis inspirez lentement par le nez en gonflant votre ventre au maximum comme si l’air entrait directement en lui.

Attention, votre cage thoracique ne doit pas bouger (ou très peu) pendant tout l’exercice.

Au début, faites cet exercice tranquillement, à votre rythme, sans forcer et pendant deux à trois minutes seulement.

Ensuite, avec un entraînement régulier (l’idéal étant de vous entraîner quelques minutes tous les jours, car la régularité est importante), n’hésitez pas à pratiquer sans vos mains.

Puis, dès que vous avez besoin de gérer votre stress ou une tension, il vous suffira de mettre en place cette respiration et de vous concentrer sur ses effets positifs.

Avec de la pratique et de l’entrainement régulier, votre respiration va se déclencher toute seule dès que vous en éprouverez le besoin.

Connaissez-vous la respiration dite « de la lune » ?

Assise, le dos bien droit, vous êtes décontractée. Vous bouchez votre narine droite et inspirez par la narine gauche durant 1 seconde. Vous inversez ensuite le procédé.

A répéter 15 fois pour chaque narine.

Coup de coeur lecture – La mascotte (Mark Kurzem) – Nouvel Obs

mascotteLa mascotte des nazis

Publié le 25-09-2008 à 09h00Mis à jour à 15h25

Un historien d’Oxford, Mark Kurzem, découvre et reconstitue l’incroyable parcours de son père

Dans les familles, les cadavres ne sont pas toujours dans les placards. Alex Kurzem garde les siens dans une petite valise défraîchie. Un jour, cet Australien originaire de Biélorussie décide d’en dévoiler le contenu à son fils aîné Mark, historien à Oxford. Il commence par lui soumettre une photo. «Mon regard se porta sur l’uniforme et, pendant un moment, je retins mon souffle. Sur ses revers et sur les manches de la veste à col montant se trouvait l’insigne en forme d’éclair qui permettait d’identifier les SS. Le petit garçon était une caricature du nazi, telle qu’on la représente dans les films de guerre. Et il s’agissait de mon père.»

 A partir de cette photo qui sert de couverture au livre, Alex Kurzem va raconter son histoire. Comment il a vu sa famille massacrée par les nazis en 1941 au cours de ce qu’on a appelé «la Shoah par balles», comment il s’est échappé dans la forêt et comment lui, le petit juif, a été adopté par un officier nazi comme mascotte d’un détachement d’exterminateurs lettons pour devenir le caporal SS Kurzemnieks. Le fiston a de quoi chanceler! «Un monde était inexorablement en train de se défaire pendant qu’un nouveau, insoupçonnable, émergeait.»

-Kurzem_1.JPG
 Ce nouveau territoire, l’historien va se charger de l’identifier. Il apprend que le commandant Lobe, l’ancien chef du détachement réfugié désormais en Suède, est fortement soupçonné d’avoir participé à des carnages. D’autres criminels de guerre baltes avaient choisi l’Australie pour faire oublier leurs forfaits. C’était peut-être le cas de la famille Dzenis, installée à Melbourne, qui avait sauvé le jeune Alex. Pour Mark, l’image du père est bouleversée. Pourquoi a-t-il attendu tant d’années pour livrer son secret? Pourquoi n’a-t-il rien dit du lien qui l’unissait à celui qu’on appelait l’oncle Dzenis? Y a-t-il eu d’autres survivants dans le village martyr?

Au cours de son enquête, le fils va dénouer les fils d’une mémoire bien encombrante. En Angleterre, un distingué professeur d’Oxford mettra même en doute le caractère involontaire de l’enrôlement de son père. En Australie, la famille subit des intimidations de quelques Lettons qui ne veulent pas revoir surgir ce passé. Jusqu’au jour où le dénouement éclate lors d un voyage familial sur les lieux du drame, en Biélorussie, puis en Lettonie. «Les soldats lettons l’avaient «sauvé» de la forêt, mais ils l’avaient volé à lui-même.»

«La Mascotte» aurait pu s’intituler «l’Otage», car le jeune enfant sauvé de la mort est devenu le prisonnier moral des nationalistes lettons. Et un peu de lui-même aussi. D’où ce formidable livre. Sans pathos, au rythme d’un polar, Mark Kurzem explore la fragilité d’une mémoire, montre les étapes de sa reconstruction et, comme historien de sa propre histoire familiale, il illustre magnifiquement la formule de Georges Braque: «Les preuves fatiguent la vérité.»

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20080925.BIB2054/la-mascotte-des-nazis.html

http://surmesbrizees.wordpress.com/2011/03/17/la-mascotte-mark-kurzem

Terminé hier soir, ce livre très émotionnant, qui laisse des traces et m’accompagnera longtemps !

Nous avons tous, un jour,  touché une petite boîte ou une petite valise contenant la mémoire d’un membre de notre famille, des photos, des lettres… on y trouve des témoignages, parfois des secrets bien gardés ! Ensuite c’est à nous de décider si on les garde ou si on les partage… Grâce au cahier de mon arrière grand-père, j’ai écrit il y a quelques années, un livre en hommage à ma grand-mère qui s’appelle « elle était haute comme 3 pommes ».

«La Mascotte», par Mark Kurzem, trad. de l’anglais (Australie) par Luce Michel, Editions Noir sur Blanc, 450 p., 23 euros.


Visiteurs

Il y a 2 visiteurs en ligne

vermoxfr |
cialisfr |
Suprême Service |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | le merveilleux pouvoir des ...
| En savoir PLUS
| Le blog de la mutuelle santé