Archives pour mars 2015

Petite astuce mémotechnique pour le changement d’heure, merci M. Gelück

lechat

CITATION OSCAR WILDE

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Privé de dessert (Extrait de La Minute Papillon – Nutrition et forme – mars 2015)

Dessert

Fin de repas en beauté

24/03/2015la-minute-papillon-texte

Ils ont l’air d’être là depuis la nuit des temps, à se serrer sur les étagères du frigo ou à trôner fièrement en première ligne sur le placard sucré. Sans se poser de question, on les attrape presque toujours en fin de repas. Fromage, yaourts, fruits et pâtisseries, tout y passe. Et pourtant, les desserts sont souvent à l’origine de cette vilaine sensation de lourdeur à la fin des repas. État des lieux des do’s et don’ts côté desserts.

Pourquoi il vaut mieux les éviter ?
Pendant longtemps, rappelons le: les desserts étaient réservés à des occasions spéciales, comme les baptêmes et les mariages. Aujourd’hui, ils font partie de l’alimentation quotidienne. Hum, hum, anguille sous roche…
Le problème numéro 1, ce sont les sucres raffinés, qui accélèrent la digestion. Ils entrent en conflit avec les autres aliments qui se digèrent plus lentement et créent cette sensation de lourdeur.
De leur côté, les fruits frais ne sont pas si inoffensifs qu’ils en ont l’air. En effet, consommés en fin de repas, ils provoquent une fermentation dans l’estomac car ils sont très rapides à digérer. Idéalement, il vaut mieux les consommer en dehors des repas. Enfin, les yaourts peuvent quant à eux causer un double trouble, dû à la digestion de la caséine, du lactose et celle du sucre.

Alors, on fait quoi ?
Attention, il ne s’agit pas de diaboliser tous les desserts. Seulement voilà quelques petites règles à se mettre sous le coude. Le top du top, c’est de ne pas prendre de dessert. Du tout (pour les plus coriaces). Sinon, une idée: ne s’en autoriser qu’un par semaine, une raison pour l’apprécier d’autant plus. Pour ceux qui aiment vraiment trop leur note sucrée en fin de repas, une bonne solution: les compotes sans sucre et/ou quelques oléagineux (un mélange de noix de cajou, amandes, graines de courges..). Le truc imparable? Ayez la main lourde sur les épices! Gingembre, cannelle, muscade.. Au-delà de leurs vertus, elles donnent du goût, et permettent de se passer facilement de la saveur sucrée. D’ailleurs voici une recette de compote de pommes au maca et une autre au thé earl grey. Pour les becs salés: un petit morceau de fromage frais de brebis ou de chèvre (on dit qu’ils préviendraient des caries, allez pourquoi pas..). Et pour les fringales du soir: n’hésitez pas à finir votre repas par une tisane bien épicée. Ça vous passera cette furieuse envie de sucre postprandiale…

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Et n’oublie pas d’être heureux par Christophe André

Et n’oublie pas d’être heureux

Abécédaire de psychologie positive

CHRISTOPHE ANDRÉ

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Editeur : Editions Odile Jacob (Janvier 2014)

Résumé :   «N’aie pas peur d’être heureux. Ne t’inquiète pas de savoir si ton bonheur cessera un jour : il cessera. Mais ne te désespère pas : il reviendra, toujours. Ne t’inquiète donc pas et savoure plutôt chaque instant de ta vie. Souris, fais de ton mieux, et surtout : n’oublie pas d’être heureux.» C. A. Dans cet ouvrage très personnel, Christophe André nous accompagne sur le chemin d’une vie plus épanouie, plus heureuse et plus sage, pour mieux traverser les hivers et les étés de notre existence. Parcouru de conseils et d’exercices, cet abécédaire constitue une méthode passionnante et convaincante pour apprendre à vivre heureux. Christophe André est médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. Il est l’auteur de très grands succès, en France et à l’étranger : Imparfaits, libres et heureux, Les Etats d’âme, Psychologie de la peur et  bien d’autres encore.

Le village par Dan Smith (Policier) – Extrait de Elle.fr – mars 2015

« LE VILLAGE » DE DAN SMITH (EDITIONS DU CHERCHE MIDI)

Sélection policier : « Le village » de Dan Smith (Editions du Cherche Midi)

Dan Smith - © Presse

Le livre

Hiver 1930. Vyriv, un petit village isolé de l’ouest de l’Ukraine. Dans la steppe enneigé, Luka, vétéran de la guerre de Crimée, recueille un homme inconscient. Dans son traîneau, deux corps d’enfants atrocement mutilés. Lorsque Luka revient au village, les habitants s’affolent. Avec l’arrivée au pouvoir de Staline, la paranoïa règne. Dans cette petite communauté jusqu’ici préservée, tout le monde craint l’arrivée de l’Armée rouge et des activistes. La venue de cet étrange n’annonce-t-elle pas un péril plus grave encore ? Luka n’aurait-il pas fait entrer un monstre dans le village, un assassin d’enfants, l’incarnation du mal ? Quand une fillette du village disparaît, Luka promet solennellement de la retrouver. A travers les étendues gelées de cette région hostile déchirée par la guerre et la brutalité, où la survie est un souci de chaque instant, il se lance alors à la poursuite d’un prédateur particulièrement retors.
Un héros d’une humanité rare, au sens du réalisme et de l’authenticité quasi documentaire, une traque impitoyable dans des conditions extrêmes, avec Le Village, Dan Smith nous entraîne au cœur des ténèbres de l’âme humaine. Dressant un portrait aussi juste qu’effrayant des débuts du stalinisme, il atteint avec une forme d’émotion et une tension permanentes une maîtrise romanesque qui fait de ce thriller inouï, déjà salué par une critique unanime, un classique immédiat.

L’auteur

Dan Smith est un auteur britannique, il a publié plusieurs romans pour adultes et jeune public. Il a beaucoup vécu à l’étranger : Afrique, Indonésie, Brésil, et réside aujourd’hui à Newcastle. Ses thrillers ont été sélectionnés à plusieurs reprises : Royal Literary Fund mentor scheme, the Northern Writers Awards, the 2010 Brit Writers Published Author of the Year award and the Authors’ Club First Novel.
Source : communiqué de presse

Les commentaires des jurées

« Ce n’est pas un thriller ordinaire ; au-delà du meurtre et de l’inconcevable, on croise des hommes, un pays, l’Ukraine, la cruauté des humains dans un monde où les règles sont dictées par les armes et la force. » Brigitte Le Pivain

« De cette traque éprouvante et longue dans les steppes enneigées, on ressort quasiment glacé mais avec la sensation d’avoir lu un roman magnifique, que je considère comme un véritable coup de cœur. » Sylvie Belleudy

« L’écriture est tellement réaliste et précise que l’on se sent tout de suite transporté dans cet univers enneigé et hostile, pétri de violence sous-jacente, sur fond de purges staliniennes. » Christine Chevasson
« Ce polar est captivant de bout en bout. L’atmosphère est oppressante. Nous suivons la traque mètre par mètre jusqu’au dénouement final. A lire absolument. » Manuella Pinto-Belaïd

 

CITATION CHARLES DICKENS

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Les proies dans le harem de Kadhafi par Annick Cojean (Critique Gérald Messadié – le salon littéraire)

Annick Cojean, « Les proies dans le harem de Kadhafi »

Ecrivains et auteurs : 
Thèmes :   

 http://salon-litteraire.com/fr/essai/review/1799886-annick-cojean-les-proies-dans-le-harem-de-kadhafi-dutroux-au-pouvoir

Les proies dans le harem de Kadhafi par Annick Cojean (Critique Gérald Messadié - le salon littéraire) dans COUPS DE COEUR LECTURE 732063

Ce n’est pas un livre, c’est une bombe. Il faut en imposer la lecture à tous les corps diplomatiques de tous les pays, à tous les bureaux politiques de tous les partis européens et bien sûr à tous les Français qui se croient « informés ». Portant le journalisme d’investigation à l’un de ses pics, Annick Cojean, grand reporter au Monde, a enquêté sur place, à Tripoli, « prison à ciel ouvert », et arraché à des femmes libyennes les révélations sur le sort que Moammar Khadafi (c’est la transcription correcte du nom, kha, dal, fé, yé) réservait à des fillettes de quatorze ou quinze ans dans les lupanars personnels qu’il avait organisés jusque dans l’enceinte de l’université de Tripoli, comme dans son QG de Bab el Azizia : il les faisait enlever, par dizaines, par centaines, les violait et les droguait, avec la brutalité d’un soudard fou. Et il les faisait ensuite assister à ses ébats avec des hommes. Puis il se servait du sang de la défloration pour des pratiques de magie noire. Des membres mâles de son gouvernement, avec lesquels il forniquait aussi, en faisaient autant avec les filles mises à leur disposition.

Le récit détaillé de l’une de ces victimes, Soraya, qui ouvre ces pages hallucinantes, semble sorti d’une version contemporaine des écrits du marquis de Sade. Nul besoin d’être Père ou Mère La Pudeur pour en suffoquer : on en reste cloué. L’infamie de Khadafi dépasse l’imaginable et le range dans la galerie des monstres qu’on avait espéré close avec Idi Amine Dada et Pol Pot. C’était donc cela qu’on appelait un homme d’État, un hôte d’honneur qu’on autorisait à dresser sa tente dans les jardins de l’hôtel Marigny, épisode que n’auraient même pas imaginé les auteurs des turqueries du Grand Siècle ? Non, c’était Dutroux au pouvoir. Khadafi, chef maquereau aux postures théâtrales, bramant des discours tonitruants sur la condition de la femme dans les pays arabes et des références mensongères à l’Islam, avait organisé un vaste réseau de prostitution. Le destin fut clairvoyant : l’homme, si l’on peut appeler cela un homme, creva enfin dans une bouche d’égout.

Insistons sur le fait que, sans l’audace et l’obstination d’Annick Cojean, ces faits n’auraient sans doute jamais été portés à la connaissance du public. En effet, « le sujet est tabou, on a dû vous le dire, » lui déclara la seule femme membre du CNT, la juriste Salma el Daghili, pourtant pleine de compassion à l’égard des récits présentés par l’auteur. C’est-à-dire que les Libyens, même les plus férocement hostiles à Khadafi, ne l’auraient pas divulgué.

La leçon de ce livre est lourde à porter pour tous ceux qui, investis du pouvoir démocratique, sont chargés de traiter avec pareils personnages. Où s’achève la politique et où commence le politique ? Les services secrets de l’Occident, qui savent tant de choses, ignoraient-ils le vrai visage du commanditaire de l’attentat de Lockerbie, l’homme qui tyrannisa son pays pendant quarante-deux ans ? Et ils n’avaient pas informé les chefs d’État qui flattaient ce microcéphale enragé et lubrique ? Mais ce sont là des questions qui mériteraient une autre enquête. En attendant, félicitons-nous que celle-ci ait été faite.

Gerald Messadié

 C’est dans une forme de sidération que j’ai achevé la lecture de ce témoignage.

Je rends hommage au courage de la journaliste ainsi qu’à tous ceux qui ont accepté de livrer ces secrets abominables, tellement bien gardés. 

J’ai trouvé le livre en version poche dans ma bibliothèque préférée.

Annick Cojean, Les Proies dans le harem de Kadhafi, Grasset, septembre 2012, 325 pages, 19 €


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