Archives pour la catégorie COUPS DE COEUR LECTURE

Et n’oublie pas d’être heureux par Christophe André

Et n’oublie pas d’être heureux

Abécédaire de psychologie positive

CHRISTOPHE ANDRÉ

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Editeur : Editions Odile Jacob (Janvier 2014)

Résumé :   «N’aie pas peur d’être heureux. Ne t’inquiète pas de savoir si ton bonheur cessera un jour : il cessera. Mais ne te désespère pas : il reviendra, toujours. Ne t’inquiète donc pas et savoure plutôt chaque instant de ta vie. Souris, fais de ton mieux, et surtout : n’oublie pas d’être heureux.» C. A. Dans cet ouvrage très personnel, Christophe André nous accompagne sur le chemin d’une vie plus épanouie, plus heureuse et plus sage, pour mieux traverser les hivers et les étés de notre existence. Parcouru de conseils et d’exercices, cet abécédaire constitue une méthode passionnante et convaincante pour apprendre à vivre heureux. Christophe André est médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. Il est l’auteur de très grands succès, en France et à l’étranger : Imparfaits, libres et heureux, Les Etats d’âme, Psychologie de la peur et  bien d’autres encore.

Le village par Dan Smith (Policier) – Extrait de Elle.fr – mars 2015

« LE VILLAGE » DE DAN SMITH (EDITIONS DU CHERCHE MIDI)

Sélection policier : « Le village » de Dan Smith (Editions du Cherche Midi)

Dan Smith - © Presse

Le livre

Hiver 1930. Vyriv, un petit village isolé de l’ouest de l’Ukraine. Dans la steppe enneigé, Luka, vétéran de la guerre de Crimée, recueille un homme inconscient. Dans son traîneau, deux corps d’enfants atrocement mutilés. Lorsque Luka revient au village, les habitants s’affolent. Avec l’arrivée au pouvoir de Staline, la paranoïa règne. Dans cette petite communauté jusqu’ici préservée, tout le monde craint l’arrivée de l’Armée rouge et des activistes. La venue de cet étrange n’annonce-t-elle pas un péril plus grave encore ? Luka n’aurait-il pas fait entrer un monstre dans le village, un assassin d’enfants, l’incarnation du mal ? Quand une fillette du village disparaît, Luka promet solennellement de la retrouver. A travers les étendues gelées de cette région hostile déchirée par la guerre et la brutalité, où la survie est un souci de chaque instant, il se lance alors à la poursuite d’un prédateur particulièrement retors.
Un héros d’une humanité rare, au sens du réalisme et de l’authenticité quasi documentaire, une traque impitoyable dans des conditions extrêmes, avec Le Village, Dan Smith nous entraîne au cœur des ténèbres de l’âme humaine. Dressant un portrait aussi juste qu’effrayant des débuts du stalinisme, il atteint avec une forme d’émotion et une tension permanentes une maîtrise romanesque qui fait de ce thriller inouï, déjà salué par une critique unanime, un classique immédiat.

L’auteur

Dan Smith est un auteur britannique, il a publié plusieurs romans pour adultes et jeune public. Il a beaucoup vécu à l’étranger : Afrique, Indonésie, Brésil, et réside aujourd’hui à Newcastle. Ses thrillers ont été sélectionnés à plusieurs reprises : Royal Literary Fund mentor scheme, the Northern Writers Awards, the 2010 Brit Writers Published Author of the Year award and the Authors’ Club First Novel.
Source : communiqué de presse

Les commentaires des jurées

« Ce n’est pas un thriller ordinaire ; au-delà du meurtre et de l’inconcevable, on croise des hommes, un pays, l’Ukraine, la cruauté des humains dans un monde où les règles sont dictées par les armes et la force. » Brigitte Le Pivain

« De cette traque éprouvante et longue dans les steppes enneigées, on ressort quasiment glacé mais avec la sensation d’avoir lu un roman magnifique, que je considère comme un véritable coup de cœur. » Sylvie Belleudy

« L’écriture est tellement réaliste et précise que l’on se sent tout de suite transporté dans cet univers enneigé et hostile, pétri de violence sous-jacente, sur fond de purges staliniennes. » Christine Chevasson
« Ce polar est captivant de bout en bout. L’atmosphère est oppressante. Nous suivons la traque mètre par mètre jusqu’au dénouement final. A lire absolument. » Manuella Pinto-Belaïd

 

Les proies dans le harem de Kadhafi par Annick Cojean (Critique Gérald Messadié – le salon littéraire)

Annick Cojean, « Les proies dans le harem de Kadhafi »

Ecrivains et auteurs : 
Thèmes :   

 http://salon-litteraire.com/fr/essai/review/1799886-annick-cojean-les-proies-dans-le-harem-de-kadhafi-dutroux-au-pouvoir

Les proies dans le harem de Kadhafi par Annick Cojean (Critique Gérald Messadié - le salon littéraire) dans COUPS DE COEUR LECTURE 732063

Ce n’est pas un livre, c’est une bombe. Il faut en imposer la lecture à tous les corps diplomatiques de tous les pays, à tous les bureaux politiques de tous les partis européens et bien sûr à tous les Français qui se croient « informés ». Portant le journalisme d’investigation à l’un de ses pics, Annick Cojean, grand reporter au Monde, a enquêté sur place, à Tripoli, « prison à ciel ouvert », et arraché à des femmes libyennes les révélations sur le sort que Moammar Khadafi (c’est la transcription correcte du nom, kha, dal, fé, yé) réservait à des fillettes de quatorze ou quinze ans dans les lupanars personnels qu’il avait organisés jusque dans l’enceinte de l’université de Tripoli, comme dans son QG de Bab el Azizia : il les faisait enlever, par dizaines, par centaines, les violait et les droguait, avec la brutalité d’un soudard fou. Et il les faisait ensuite assister à ses ébats avec des hommes. Puis il se servait du sang de la défloration pour des pratiques de magie noire. Des membres mâles de son gouvernement, avec lesquels il forniquait aussi, en faisaient autant avec les filles mises à leur disposition.

Le récit détaillé de l’une de ces victimes, Soraya, qui ouvre ces pages hallucinantes, semble sorti d’une version contemporaine des écrits du marquis de Sade. Nul besoin d’être Père ou Mère La Pudeur pour en suffoquer : on en reste cloué. L’infamie de Khadafi dépasse l’imaginable et le range dans la galerie des monstres qu’on avait espéré close avec Idi Amine Dada et Pol Pot. C’était donc cela qu’on appelait un homme d’État, un hôte d’honneur qu’on autorisait à dresser sa tente dans les jardins de l’hôtel Marigny, épisode que n’auraient même pas imaginé les auteurs des turqueries du Grand Siècle ? Non, c’était Dutroux au pouvoir. Khadafi, chef maquereau aux postures théâtrales, bramant des discours tonitruants sur la condition de la femme dans les pays arabes et des références mensongères à l’Islam, avait organisé un vaste réseau de prostitution. Le destin fut clairvoyant : l’homme, si l’on peut appeler cela un homme, creva enfin dans une bouche d’égout.

Insistons sur le fait que, sans l’audace et l’obstination d’Annick Cojean, ces faits n’auraient sans doute jamais été portés à la connaissance du public. En effet, « le sujet est tabou, on a dû vous le dire, » lui déclara la seule femme membre du CNT, la juriste Salma el Daghili, pourtant pleine de compassion à l’égard des récits présentés par l’auteur. C’est-à-dire que les Libyens, même les plus férocement hostiles à Khadafi, ne l’auraient pas divulgué.

La leçon de ce livre est lourde à porter pour tous ceux qui, investis du pouvoir démocratique, sont chargés de traiter avec pareils personnages. Où s’achève la politique et où commence le politique ? Les services secrets de l’Occident, qui savent tant de choses, ignoraient-ils le vrai visage du commanditaire de l’attentat de Lockerbie, l’homme qui tyrannisa son pays pendant quarante-deux ans ? Et ils n’avaient pas informé les chefs d’État qui flattaient ce microcéphale enragé et lubrique ? Mais ce sont là des questions qui mériteraient une autre enquête. En attendant, félicitons-nous que celle-ci ait été faite.

Gerald Messadié

 C’est dans une forme de sidération que j’ai achevé la lecture de ce témoignage.

Je rends hommage au courage de la journaliste ainsi qu’à tous ceux qui ont accepté de livrer ces secrets abominables, tellement bien gardés. 

J’ai trouvé le livre en version poche dans ma bibliothèque préférée.

Annick Cojean, Les Proies dans le harem de Kadhafi, Grasset, septembre 2012, 325 pages, 19 €

D’entre les pierres par David Lelait-Helo

D’entre les pierres de David Lelait-Helo :

Voyage au cœur des mythologies argentines

Ecrivain et auteur : 
Editeur : 
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« La maison est une éponge, elle se nourrit de nos vies » C’est parce qu’il a toujours aimé parler du lien que nous pouvons avoir avec notre habitat et ses secrets que David Lelait-Helo, l’auteur de Poussière d’homme et Sur l’épaule de la nuit a imaginé un récit raconté à la première personne du singulier par… une maison. Pas n’importe laquelle, ni n’importe où. C’est une très vieille demeure au cœur de Buenos Aires, coincée entre deux tours qui page après page, nous raconte ce que fut sa vie. Elle n’en a plus pour très longtemps, déjà les pelleteuses sont à pied d’œuvre pour la détruire.

Et la demeure bourgeoise de révéler progressivement une étrange histoire, celle de Soledad Salvador, jeune fille enceinte qui fuit la campagne patagonienne et les siens pour s’installer en ville. Séduite par un jeune homme riche qui l’a payée pour son silence, elle achète la maison et s’y installe, rejetée de tous. Elle en fait un cocon protecteur, un havre de paix. Une petite fille, Elena, viendra au monde entre ses murs. Ceux-ci vont raconter l’histoire de la ville, de l’arrivée des Espagnols sur les rives du Rio de la Plata en 1536 avec Mendoza à Evita Péron. Et lorsqu’Elena grandit, l’histoire frappe à sa porte avec la dictature de Videla.

Écrit dans une langue riche et d’une grande poésie, D’entre les pierres allie fable, conte et roman d’aventures. Lelait-Helo n’a pas son pareil pour rendre hommage à un pays, aux femmes de courage et à une maison qui alarme presque tous ses occupants sur ce qui se passe à l’extérieur. Mais parfois le danger vient de l’intérieur…

On a du plaisir à suivre la vie de Soledad, jeune mère naïve et comblée ainsi que ses liens avec son décor. Et l’on a surtout envie d’en savoir plus sur ce fascinant pays, l’Argentine, son histoire tragique et belle.

Ariane Bois

David Lelait, D’entre les pierres, éditions Anne carrière, octobre 2014, 220 pages, 18 euros

Je l’aime, je l’aime, je l’aime… !!! 

Changer d’alimentation : les conseils du Pr Joyeux

Alimentation : les conseils du Pr Joyeux

rédigé le 25 février 2014 à 18h10

Dominique Vialard avec l’aimable participation du Pr Joyeux et de son épouse

  • Alimentation : les conseils du Pr Joyeux

C’est clair maintenant, les « alimenteurs » sévissent à tous les étages. Pourtant, il faut bien manger ! « Bien » dans le sens où le plaisir de manger doit rester intact et ne pas nous rendre dingue. « Bien » dans le sens où l’alimentation est l’un des meilleurs moyens de prévention du cancer et des maladies de civilisation. On estime en effet que 50% des cancers sont liés à de mauvaises habitudes alimentaires. C’est un minimum sachant que c’est l’Académie de Médecine qui le dit… La place centrale de notre rapport à l’alimentation dans le développement des cancers ne fait aucun doute. C’est ce que martèlent depuis des années quelques experts indépendants comme le Pr Henri Joyeux. Ce cancérologue est le pionnier de la prévention primaire par l’alimentation.

Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, Henri Joyeux est l’un des meilleurs spécialistes français en nutrition, alimentation et cancer. Il aime à citer Jean Rostand. C’est sa façon à lui de traduire le premier précepte hippocratique.

Dans sa préface de « L’alimentation ou la troisième médecine », oeuvre maintes fois rééditée de son ami Jean Seignalet, il rappelle cette évidence : « c’est la nutrition qui fait l’unité du corps humain cohérent ». Nous sommes ce que nous mangeons mais hélas tous les conseils nutritionnels ne vont plus dans le même sens, d’où l’intérêt de rappeler les fondamentaux.

Les conseils essentiels d’Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

Nous portons tous en nous des cancers potentiels, explique Henri Joyeux. Des cellules dormantes qui possèdent un potentiel de transformation cancéreuse. Voire de minuscules tumeurs peut-être, tapies, endormies. Alors ne les réveillons pas et ne les stimulons pas par de mauvaises habitudes alimentaires ou des comportements dangereux. Il conseille donc d’éviter autant que possible 3 types de produits :

  • les viandes rouges et les charcuteries,
  • les produits laitiers,
  • le gluten.

1 – La viande doit redevenir un aliment spécial

C’est exactement ce que prône un tout récent rapport des Nations unies pour l’environnement, pour des raisons évidemment écologiques. Mais ce qui vaut pour la planète vaut pour notre écologie personnelle : il nous faut réduire drastiquement notre ration de viande. Cela nous évitera bien des acides gras saturés et des complications. L’idéal est de revenir à l’alimentation des années 50, juste avant que nos habitudes alimentaires ne basculent du végétal à l’animal.Manger de la viande exceptionnellement et de préférence blanche, dans des plats où celle-ci n’est pas l’ingrédient principal. Priorité aux légumineuses (attention au mode de cuisson, qui doit rester léger), avec des petites bouchées de viande. C’est aussi ainsi que l’on se nourrit encore dans les pays les plus démunis et l’on ne s’en porte pas plus mal malgré la pauvreté.

2 – Laissez les produits laitiers aux veaux… Les sécrétions des mamelles de la vache sont bonnes pour le veau. Pour l’enfant, la nature a fait le sein maternel. Retenons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance :

  • les EGF : facteurs de croissance épidermique,
  • les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles…),
  • les IGF : facteurs de croissance de l’insuline.

Ces trois facteurs de croissance sont dangereux pour l’être humain. Encore une fois, ils sont destinés au veau. Or un veau, un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d’homme atteindra 5 kg… Ces facteurs de croissance ne sont pas détruits par le mode de conservation UHT, l’ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) et vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles… Nos grands-mères faisaient mieux : en faisant bouillir le lait jusqu’à obtenir une crème, elles éliminaient ces facteurs de croissance.

2 – Trois produits laitiers par jour : la voie royale vers la maladie chronique

Se gaver de produits laitiers, c’est donc se gaver d’hormones de croissance inadaptées à notre organisme. Ce n’est pas un hasard si les nouveaux traitements en cancérologie passent pas des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance. A quoi bon consommer ces facteurs de croissance pour se soigner après avec leurs antagonistes ?

Et que penser des recommandations du Programme National Nutrition Santé 2011-2015 qui impose encore 3 produits laitiers par jour pour les enfants comme pour les adultes ?

Pour le calcium ? Les produits laitiers nous en apportent 3 fois trop. Sachant que le calcium n’est absorbé qu’à 35% par notre métabolisme, le reste va aller calcifier notre squelette, nos articulations, irriter notre côlon. Avec arthroses, maladies auto-immunes et cancers à la clé.

Pour le sucre ? Le lactose entraîne de « lactolisme » pour reprendre l’expression d’Henri Joyeux !

3 – Réduire ou supprimer le gluten

En transformant génétiquement notre froment (les épis montaient bien plus haut dans les champs de blé des années 50), l’agriculture intensive nous a exposés à des dangers qui ne cessent de croître. Vous êtes toujours ballonné, vous avez des gaz, une mauvaise excrétion ? Vous êtes plutôt souvent fatigué ? Vous souffrez peut-être de la maladie coeliaque. Facile à déceler soi-même : il suffit de se passer pendant 15 jours :

  • de pain, même complet,
  • de pâtes,
  • de pizzas,
  • de viennoiseries et autres biscuits.

Si au bout de 15 jours les symptômes diminuent ou disparaissent, c’est que l’on est intolérant ou allergique au gluten. Le gluten des produits à base de blé, de maïs, de seigle, d’orge, mais aussi de kamut ou d’épeautre favorise la porosité intestinale. Autrement dit l’intoxication générale de nos organes : les mauvaises molécules comme celles du lait, au lieu d’être évacuées par notre côlon, vont aller réveiller nos cellules à potentiel de cancérogénicité. Et détruire notre système immunitaire, d’où l’explosion des maladies auto-immunes. Attention en particulier au pain moderne qui outre sa pauvreté nutritionnelle nous apporte presque à lui seul la quantité de sel dont notre organisme a besoin au quotidien. Salez vos plats par dessus et on connaît le résultat…

Du bio, de saison. Ça va sans dire… mais ça va mieux en le disant…

Quel que soit son choix alimentaire, le plus important est de manger bio et avec mesure, c’est un préalable. Bio, si l’on peut. Cela a un prix que tout le monde ne peut s’offrir. Mais on peut au moins manger des produits de saison en se rapprochant le plus possible de l’agriculteur-producteur (le premier acteur de santé). Prudence par contre sur les conserves et les surgelés, même bio, vecteurs d’helicobacter pylori (direction l’estomac) ou de bactéries dévastatrices (direction l’intestin et sa flore), inflammatoires et cancérigènes à la longue. A consommer avec modération.

Savoir conserver les aliments et les protéger de l’oxydation

Attention en fait au mode de conservation tout court : si vous achetez du bio et que vous ne savez pas le conserver, cela ne sert à rien. Vous connaissez le danger de certaines bactéries mais peut-être ignorez-vous que les antioxydants mal conservés deviennent pro-oxydants. Je vous renvoie ici à un excellent livre hélas trop peu connu : « L’oxydation des aliments et de la santé »(5). Jean Morelle, qui l’a écrit peu avant sa mort, y explique comment par exemple introduire dans la cuisine certains légumes pour contrecarrer le phénomène d’oxydation du plat… Ce chercheur atypique, biochimiste, a consacré sa vie au stress oxydatif, générateur de bien des maladies.

Les conseils essentiels d’Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

Voici 12 conseils à suivre (en persévérant !) pour prévenir non seulement les cancers et leurs récidives mais aussi les maladies de civilisation : diabète, surpoids, maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer… L’alimentation y tient une place forcément centrale…

1. Faire de l’exercice régulièrement en transpirant pour éliminer les pollutions des pesticides, insecticides… : au moins deux fois 30 mn par semaine. Vous ferez fondre votre gras en excès, perdrez du poids et renforcerez la masse musculaire.

2. Eviter le surpoids excessif : pas plus de 5 kg par rapport à votre poids idéal. Ne suivez aucun régime, mais mangez mieux et meilleur et vous perdrez 1 kg par mois.

3. Si vous voulez avoir des enfants, le mieux est avant 30 ansET si vous avez des enfants, allaitez-les au moins 6 mois. Attention au « Parlodel » destiné à couper la lactation. L’allaitement maternel, c’est l’idéal pour la santé du bébé (point besoin de vaccinations pendant ce temps) et pour la santé des seins de la maman. Pour les hommes soyez des pères modernes, attentifs, capables de cuisiner et de faire le ménage !

4. Si vous voulez fumer, gardez une ou deux cigarettes par jour, pas plus, et évitez le tabagisme passif. Les risques de cancer sont au niveau des voies respiratoires, de la vessie, du cerveau.., des troubles vasculaires, cardiaques, cérébraux, l’Alzheimer et le Parkinson. Le cannabis et les drogues dures, en plus des dégâts pour le cerveau (schizophrénie, névroses, psychoses, dépressions), réduisent les défenses immunitaires et peuvent faire le lit de cancers gravissimes d’évolution très rapide.

5. Buvez au total 3 grands bols par jour : le matin de tisanes de thé, thym, romarin, sauge… et le soir  verveine, camomille, tilleul, achillée millefeuille…  + 3 verres d’eau au repas et un verre (ballon) de bon vin bio à la fin de chaque repas. Ni coca, ni soda, ni Nutella… ils apportent trop de sucres, sources de gras (dans le foie et sous la peau), et ne consommez jamais de faux sucres et de produits light même si vous êtes diabétique. Un à 2 cafés pas plus par jour, avec un carré d’Omegachoco pour votre palais des saveurs.

6. Consommez plus de calcium végétal qu’animal. Et pour le calcium animal, choisissez en priorité les produits laitiers des petits animaux, chèvres et brebis (1 seule portion par jour). Pas de produits laitiers liquides ou semi-liquides, ils contiennent trop de sucres sous forme de lactose dont vous ferez du gras. Mastiquez pour saliver et goûter, vous régalerez votre palais des saveurs.

7. Augmentez la consommation de salades et autres crudités+ 4 à 6 fruits frais par jour, si possible bio et de saison, dont un fruit frais à chaque récré, pour les enfants en âge scolaire. Pas de compotes, elles contiennent trop de sucre et vous ne les mastiquez pas. Le meilleur sucre est le fructose présent dans les fruits frais, mais aussi dans les miels non chauffés de proximité (surtout acacias et châtaigniers que peuvent consommer les diabétiques en petite quantité). Arrosez vos salades d’huile d’olive bio, vierge, première pression à froid et de jus de citron.

8. Consommez fruits secs et oléagineux (noix-noisettes-amandes-pignons) et légumineuses cuites à la vapeur douce de courte durée, quelques minutes pour être al dente. Les légumineuses seront à croquer, conserveront leurs goûts, leurs phytohormones et toutes leurs fibres, utiles pour votre flore intestinale et nettoyer les colons pour l’évacuation des déchets, évitant ainsi la constipation source de pullulation et putréfaction intestinales.

9. Consommez poissons et fruits de mer, 2 à 3 fois par semaine, pour avoir l’iode pour votre thyroïde, les oméga 3, les minéraux et les oligo-éléments pour nourrir vos neurones. Faites travailler vos connections neuronales et vos neurones en évitant les nombreuses émissions débiles à la télévision, lisez, cultivez vous, détendez vous astucieusement en famille.

10. Evitez les plats trop cuisinés. Cuisinez TOUT à la vapeur douce, abandonnez les micro-ondes, la cocotte-minute, les fritures? qui abiment les qualités nutritionnelles des aliments.

11. Consommez moins de gluten, car si vous avez la moindreintolérance, il est responsable de porosité intestinale. Il est présent dans les pains, pizzas, pâtes, viennoiseries, biscuits qui se comportent comme des sucres. Les remplacer par les pains des fleurs, graines et farines de sarrasin, millet, quinoa, châtaigne.

12. Evitez au maximum les consommations hormonales prolongées, idéalement moins de 5 ans pour la contraception et mieux pas du tout. Faites prendre aux hommes leurs responsabilités avec le préservatif qui est sans danger pour personne. Pas de traitement hormonal à la ménopause en dehors des phytohormones à la demande. Ces bons conseils en poche, vous pouvez vous alimenter sereinement en faisant votre propre cuisine. A propos, un dernier conseil de Madame Joyeux cette fois : faites-la en chantant, cela n’en sera que meilleur !

http://www.professeur-joyeux.com/changez-dalimentation/


(1) Voir l’article de passeportsante.net sur ce sujet.
 Changez-dAlimentation-190x300
(2) Source : enquête de l’ONG Oceana : http://oceana.org/sites/default/files/reports/National_Seafood_Fraud_Testing_Results_FINAL.pdf 

(3) Etude du laboratoire Excell portant sur 300 échantillons de vin rapportée par le magazine La Vigne.
 
(4) Lire l’article de Marion Kaplan et du Dr Donatini ici : http://www.energie-sante.net/as/?p=916 
(5) « L’oxydation des aliments et de la santé »
(5) Prévention des dangers de l’agression oxydative alimentaire par le bon usage des fruits et des légumes », Jean Morelle, Editions François-Xavier de Guibert (2003)

Coup de coeur lecture (Robe de marié par Pierre Lemaitre – critique ce que je lis.fr)

lemaitre

Avec Robe de mariéPierre Lemaître signe un roman particulièrement pervers, remarqué par pas mal de lecteurs, à juste titre. Vous cherchez un thriller sympa comme compagnon de transat ? Robe de marié est sans doute le bon choix.

Une intrigue implacable

En voilà un roman tordu ! il faut être un drôle de coco pour inventer une histoire pareille ! La perversion de l’histoire est assez surprenante. Et pourtant j’en ai lu des polars… Mais là, chapeau ! Pierre Lemaître est… un maître. C’est donc l’histoire de Sophie dont la mémoire flanche par moment et qui n’est plus trop sure de ce qu’elle a fait ou pas fait. Sophie survit de petit boulot en mi temps. En ce moment elle est babysitteuse. Déboussolée comme elle est, s’insérer sur le marché du travail, ce n’est pas facile. Sur les conseils de son médecin, elle note ses faits et gestes sur de petits calepins pour pouvoir à posteriori reconstituer le fil de ses journées. Cela ne marche pas car elle perd ses carnets.

Et puis un jour tout s’accélère et les malheurs de Sophie prennent une tournure beaucoup plus grave. Sophie se réveille d’une de ses absences dans la chambre de Léo, le petit qu’elle garde pendant que ses parents travaillent. Et Léo est mort. Il a été attaché puis étranglé. Le pire pour Sophie, c’est que compte tenu de ses absences et de la folie qu’elle sent progresser, elle n’est même pas sure d’être innocente. Je vais me contenter d’un résumé succinct de l’histoire, car trop en dire vous gâcherait le plaisir.

Une construction impeccable

Robe de marié est bâti sur quatre parties très cohérentes et très efficaces (surtout les deux premières qui m’ont laissé l’impression d’avoir pris un coup de poing dans l’estomac), qui se répondent et éclairent d’un jour neuf ce qui nous a déjà été présenté et expliqué précédemment, mais sous un autre point de vue.

Chaque partie apporte son lot de surprises et d’étonnements et même si l’histoire résumé paraitrait énorme et impossible, c’est bien amené. On y croit. Si la première partie donne envie de refermer le roman tant le personnage de Sophie écœure, la seconde partie m’a complétement conquise. Là encore, je vous laisse dans la brume pour ne pas éventer les secrets que recèle ce roman, mais faîtes-moi confiance, vous ne serez pas déçues par ce livre !

http://www.ce-que-je-lis.fr/robe-de-marie

Pierre Lemaitre est un romancier et scénariste français, lauréat du prix Goncourt 2013 pour Au revoir là-haut (bientôt adapté au cinéma par Albert Dupontel).

http://www.lefigaro.fr/cinema/2014/08/04/03002-20140804ARTFIG00081–au-revoir-la-haut-de-pierre-lemaitre-adapte-par-dupontel.php

Robe de marié a obtenu le Prix des Lecteurs 2010, le Prix des lectrices Confidentielles 2009, le Prix Goutte de sang d’Encre, Vienne 2009, le Prix Sang d’Encre lycéens, Vienne 2009 et le Prix du Polar de Montigny les Cormeilles 2009.

Coup de coeur lecture – La mascotte (Mark Kurzem) – Nouvel Obs

mascotteLa mascotte des nazis

Publié le 25-09-2008 à 09h00Mis à jour à 15h25

Un historien d’Oxford, Mark Kurzem, découvre et reconstitue l’incroyable parcours de son père

Dans les familles, les cadavres ne sont pas toujours dans les placards. Alex Kurzem garde les siens dans une petite valise défraîchie. Un jour, cet Australien originaire de Biélorussie décide d’en dévoiler le contenu à son fils aîné Mark, historien à Oxford. Il commence par lui soumettre une photo. «Mon regard se porta sur l’uniforme et, pendant un moment, je retins mon souffle. Sur ses revers et sur les manches de la veste à col montant se trouvait l’insigne en forme d’éclair qui permettait d’identifier les SS. Le petit garçon était une caricature du nazi, telle qu’on la représente dans les films de guerre. Et il s’agissait de mon père.»

 A partir de cette photo qui sert de couverture au livre, Alex Kurzem va raconter son histoire. Comment il a vu sa famille massacrée par les nazis en 1941 au cours de ce qu’on a appelé «la Shoah par balles», comment il s’est échappé dans la forêt et comment lui, le petit juif, a été adopté par un officier nazi comme mascotte d’un détachement d’exterminateurs lettons pour devenir le caporal SS Kurzemnieks. Le fiston a de quoi chanceler! «Un monde était inexorablement en train de se défaire pendant qu’un nouveau, insoupçonnable, émergeait.»

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 Ce nouveau territoire, l’historien va se charger de l’identifier. Il apprend que le commandant Lobe, l’ancien chef du détachement réfugié désormais en Suède, est fortement soupçonné d’avoir participé à des carnages. D’autres criminels de guerre baltes avaient choisi l’Australie pour faire oublier leurs forfaits. C’était peut-être le cas de la famille Dzenis, installée à Melbourne, qui avait sauvé le jeune Alex. Pour Mark, l’image du père est bouleversée. Pourquoi a-t-il attendu tant d’années pour livrer son secret? Pourquoi n’a-t-il rien dit du lien qui l’unissait à celui qu’on appelait l’oncle Dzenis? Y a-t-il eu d’autres survivants dans le village martyr?

Au cours de son enquête, le fils va dénouer les fils d’une mémoire bien encombrante. En Angleterre, un distingué professeur d’Oxford mettra même en doute le caractère involontaire de l’enrôlement de son père. En Australie, la famille subit des intimidations de quelques Lettons qui ne veulent pas revoir surgir ce passé. Jusqu’au jour où le dénouement éclate lors d un voyage familial sur les lieux du drame, en Biélorussie, puis en Lettonie. «Les soldats lettons l’avaient «sauvé» de la forêt, mais ils l’avaient volé à lui-même.»

«La Mascotte» aurait pu s’intituler «l’Otage», car le jeune enfant sauvé de la mort est devenu le prisonnier moral des nationalistes lettons. Et un peu de lui-même aussi. D’où ce formidable livre. Sans pathos, au rythme d’un polar, Mark Kurzem explore la fragilité d’une mémoire, montre les étapes de sa reconstruction et, comme historien de sa propre histoire familiale, il illustre magnifiquement la formule de Georges Braque: «Les preuves fatiguent la vérité.»

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20080925.BIB2054/la-mascotte-des-nazis.html

http://surmesbrizees.wordpress.com/2011/03/17/la-mascotte-mark-kurzem

Terminé hier soir, ce livre très émotionnant, qui laisse des traces et m’accompagnera longtemps !

Nous avons tous, un jour,  touché une petite boîte ou une petite valise contenant la mémoire d’un membre de notre famille, des photos, des lettres… on y trouve des témoignages, parfois des secrets bien gardés ! Ensuite c’est à nous de décider si on les garde ou si on les partage… Grâce au cahier de mon arrière grand-père, j’ai écrit il y a quelques années, un livre en hommage à ma grand-mère qui s’appelle « elle était haute comme 3 pommes ».

«La Mascotte», par Mark Kurzem, trad. de l’anglais (Australie) par Luce Michel, Editions Noir sur Blanc, 450 p., 23 euros.

COUP DE COEUR LECTURE – critique extraite du Monde.fr

  »Une vie entre deux océans », de M. L.Stedman

LE MONDE DES LIVRES | 30.10.2013 à 21h00 • Mis à jour le 31.10.2013 à 10h06 |Par Eric Chevillard

une vie entre deux oceans

 

 

Un jour, une barque à la dérive s’échoue sur un îlot rocheux, au large de la côte ouest de l’Australie. A son bord, un homme mort et une fillette nouveau-née. Alors la carapace du lecteur se fendille puis vole en éclats, pulvérisée de l’intérieur par son coeur battant à tout rompre. Mme Stedman a pour seul prénom connu les initiales M. L., elle est australienne, vit à Londres et signe avec Une vie entre deux océans un premier roman dont l’âpreté évoque dans ses meilleures pages Les Hauts de Hurlevent ; qui surtout, on l’aura compris, n’endort pas l’intelligence critique du lecteur pour mieux émouvoir son coeur ingénu. Classique dans sa forme et d’une écriture très soignée, ce roman parvient, on ne sait trop par quel prodige, à s’affranchir de cette double rigueur pour laisser se déchaîner la sauvagerie des passions humaines.

Janus Rock émerge au partage des eaux de l’océan Indien et de l’océan Austral : « Deux cent cinquante hectares de verdure, avec de l’herbe juste suffisante pournourrir quelques moutons, des chèvres et une poignée de poulets, et assez de bonne terre pour cultiver un potager rudimentaire. » On y trouve aussi sans les chercher longtemps deux arbres et un phare. Tom Sherbourne est le gardien de celui-ci depuis 1918. C’est un homme taciturne, peut-être parce qu’il revient de la guerre et qu’il a laissé tous ses mots sur le champ de bataille de la Somme. Qui sait que 400 000 Australiens ont combattu avec les Alliés pendant la Grande Guerre et que 60 000 d’entre eux y sont restés ? Tom est rentré, ou son fantôme, instruit de quelques vérités simples : « J’ai appris en France que tu es sacrément chanceux si tu as de quoi bouffer et des dents pour le faire. » Après quatre années de promiscuité au fond des tranchées, il aspire à la solitude au sommet d’un phare. Et tant pis, ou tant mieux, si les distractions des gardiens sont rares et austères : « La sculpture sur ivoire ou sur coquillage, la confection de pièces pour jeux d’échecs. Le tricot était également répandu. »

UN ART CONSOMMÉ DU RÉCIT

Les retours sur le continent ne sont guère fréquents, mais, comme le dit à Tom le vieux marin qui le conduit à destination, « trois mois, c’est pas très long, du moment que tu n’essaies pas de retenir ta respiration ! ». Lors de son premier séjour dans la petite ville côtière de Point Partageuse, il rencontre Isabel, jeune fille espiègle et déterminée qui accepte de devenir sa femme et de le suivre sur son île. M. L. Stedman fait preuve d’un art consommé du récit, alternant les temps de narration (imparfait et présent) pour soudain précipiter les événements ou élargir son propos à des considérations inactuelles sur la condition de gardien de phare (on apprendra notamment comment allumer la lanterne, et encore que le mobilier doit être profilé de manière à s’adapter au mur courbe de la tour). Quelques épisodes plus anciens s’intercalent également, puis l’auteur nous reconduit sur Janus Rock où le bonheur du jeune couple est assombri par les fausses couches d’Isabel.

C’est alors qu’une barque à la dérive s’échoue dans une baie de l’île. L’homme est mort, mais Tom et Isabel recueillent le bébé dont la « présence silencieuse et endormie » semble « flotter à travers la maison comme une odeur de pâtisserie ou de fleurs ». Le respect scrupuleux des règles caractérise le bon gardien de phare. Tom voudrait alerter les secours. Mais cette petite dont la mère a dû périr noyée n’est-elle pas promise à l’orphelinat ? Puis Isabel a un tel besoin d’enfant. D’ailleurs, il s’attache, lui aussi. Le combat intérieur de cet homme simple et droit est aussi violent que la guerre à laquelle il a réchappé. Le lecteur en sait plus long que lui, instruit parallèlement d’une autre tragédie liée à la fillette, qui se joue au même moment à Point Partageuse.

Mais vous ne tirerez plus rien de moi. J’en ai déjà trop dit peut-être. Il ne faudrait d’ailleurs pas se méprendre sur les dehors mélodramatiques de cette histoire, laquelle développe avec beaucoup de délicatesse et une hauteur de vue qui donne à penser qu’elle a été écrite là-haut, dans la cabine du phare, à quarante mètres au-dessus du sol, les thèmes de la maternité, des liens du sang et du coeur, de la loyauté, de la hantise et du pardon.

Une vie entre deux océans (The Light Between Oceans), de M. L.Stedman, traduit de l’anglais (Australie) par Anne Wicke, Stock, 456 p., 21,50 euros.

« Maintenant ou jamais ! » – Dr Christophe Fauré

 

 

 

 

 

Maintenant ou jamais ! »fauré Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

« On parle beaucoup de crise de la quarantaine, de la cinquantaine, du milieu de vie. En réalité, il s’agit le plus souvent d’une transition qui n’est pas nécessairement critique. Afin de l’envisager sereinement et de mieux la vivre, il est important de bien comprendre ce qui se passe entre 45 et 55 ans. Or, pudeur, doutes, peurs, rendent difficile le partage du vécu intime de cette étape si bien que les idées fausses sont multiples, et souvent caricaturales.

Avec la sensibilité qui caractérise tous ses livres (Vivre le deuil au jour le jour, Le Couple brisé, Ensemble mais seuls), le Dr Christophe Fauré, psychiatre, aborde les différents aspects de la vie concernés par cette période charnière : le corps, le couple, le travail, la relation avec les enfants et les parents, la conscience du temps qui passe, la réalisation de soi… Ce livre dévoile les enjeux de cette nécessaire transition, ouvre des pistes pour bien la vivre, indique les pièges et les impasses à éviter, sans dramatiser, avec conscience, profondeur et sagesse ».

Très intéressant !

Lien vers son site :

http://www.christophefaure.com/content/view/45/18/

 

JOURNEE DE LA FEMME – 8 mars 2014

Cette année, j’ai choisi pour vous « les Femmes » – dont je partage au quotidien les joies, les peines, les doutes, les combats,  les victoires, les rires et les larmes, les histoires de vie… – un extrait du très joli livre de Charlotte Valandrey « N’oublie pas de m’aimer » qui nous invite à découvrir Ma déclaration d’estime de soi / Self ESteem, 1975 de Virginia Satir dont le texte suit en bleu.

femme 2014

« Je suis moi. Dans le monde entier, il n’y a personne d’autre exactement semblable à moi. Tout ce qui vient de moi est authentiquement moi parce que moi seule l’ai choisi. Je possède tout ce qui me constitue : mon corps, mes sentiments, ma bouche, ma voix, toutes mes actions, qu’elles soient pour les autres ou pour moi-même. Je possède mes fantasmes, mes rêves, mes espoirs, mes peurs. Je possède mes triomphes et mes succès, tous mes échecs et mes erreurs.

Parce que je possède tout ce qui est pour moi, je peux me connaître intimement et, ce faisant, je peux aimer qui je suis et être amie avec moi, avec chaque aspect de moi. Je sais qu’il y a certains aspects de moi-même que je ne connais pas, mais tant que je suis bienveillante et aimante envers moi-même, je peux avec courage et espoir chercher des solutions à mes énigmes et des moyens d’en savoir davantage sur moi.

Quelle que soit mon apparence, quoi que je dise ou fasse et quoi que je pense ou ressente à un moment donné, c’est authentiquement moi.

Si, plus tard, des aspects de ce qu’on a pu voir ou entendre de moi, de ce que j’ai pensé ou ressenti s’avèrent ne plus m’aller, je peux me débarrasser de ce qui ne me va plus, garder ce qui me convient et inventer quelque chose de nouveau pour remplacer ce que j’ai écarté.

Je peux voir, entendre, ressentir, penser, dire et faire. J’ai les outils nécessaires pour survivre, être proche des autres, pour être productive afin de donner un sens et un ordre au monde des gens et des choses à l’extérieur de moi.

Je me possède, et par conséquent, je peux me réaliser. Je suis moi et je suis bien ».

A vous toutes  les Alice, Amélie, Arlène, Barbara, Carole, Catherine, Céline, Cécile, Chantal, Claire, Emmanuelle, Evelyne, Edwige, Fabienne, Florence, Isabelle, Julie, Laure, Laurence, Marie, Marie-Paule, Martine, Nathalie,  Odile, Pascale, Paula, Sandrine, Valérie, Véronique… suivez le conseil de Charlotte,

n’oubliez pas de vous aimer, promis ?

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