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Archives pour la catégorie MABULLEREFLEXO S’ADRESSE A VOUS

Prendre soin de ses pieds pour une meilleure santé

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Prendre soin de ses pieds n’est pas seulement une question d’esthétique ou de coquetterie, c’est aussi une question de santé. Souvent négligés, nos pieds remplissent pourtant un rôle essentiel dans notre quotidien, puisqu’en tous lieux et en toutes circonstances , ils nous permettent de nous tenir debout, de nous déplacer, de marcher, de courir, de danser… en résumé, si on y réfléchit, nous ne pouvons pas accomplir grand chose sans leur indéfectible soutien. Ils ne méritent donc pas l’indifférence que nous manifestons souvent à leur égard. Ils savent pourtant, face à notre ingrate négligence, nous adresser des signes de révolte, en devenant douloureux, secs, couverts de disgracieuses callosités… en modifiant leur forme et en devenant « moches » (vous me le dites souvent).
Nous incombe alors, de ne pas faire la sourde oreille et dans notre plus grand intérêt, de leur porter quelques attentions, de prolonger les soins que nous leur avons prodigués pendant l’été (parce qu’ils étaient découverts, donc visibles), ce dont ils sauront vite nous remercier…

Pour LIRE LA SUITE de l’article, vous pouvez vous rendre sur le Blog installé sur mon Site :

http://www.mabullereflexo.fr/blog-mabulle-reflexo

 

 

 

http://www.mabullereflexo.fr/

 

 

MABULLE VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE

 

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Après les évènements tragiques qui nous ont tous meurtris en 2015, je vous souhaite la PAIX dans vos cœurs et dans vos vies, de la FORCE, du COURAGE pour affronter les aléas du quotidien, une jolie collection de JOIES SIMPLES, de PENSEES POSITIVES, de RESPIRATION pour constituer une belle ENERGIE qui contribuera à garder votre corps et votre esprit en bon équilibre.

En 2016, je serai là, à vos côtés, pour travailler cette énergie subtile sur vos pieds, et agir sur vos tensions, vos douleurs et vos déséquilibres, nous avancerons ainsi, pas à pas, en équipe, sur le chemin du mieux-être.

Une nouvelle année, à partager ensemble,  commence …

BONNE ANNEE ET BONNE SANTE !!!

 

Si vous vous sentez rejeté(e) (Extrait de Matin Magique – 5 nov 2015)

 

 

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(photo collection personnelle – été 2015)

  »Notre plus grande peur n’est pas d’être inadéquats. Notre peur la plus profonde est d’être puissants au-delà de ce qui est mesurable. C’est notre lumière, pas notre obscurité, qui nous effraie le plus. » Abraham Hicks

Quand une personne nous rejette – que ce soit en s’éloignant de nous ou en nous donnant très peu d’elle-même, notre premier réflexe est de déduire qu’on n’est pas assez. On croit qu’il y a quelque chose en nous qui n’est pas à la hauteur, on se dit que si on était plus beau, plus puissant, plus évolué, elle nous ouvrirait son coeur et sa vie en entier. Ca semble être la conclusion logique, n’est-ce pas ? Et le résultat, bien souvent, est qu’on s’accroche à l’autre personne (si elle est toujours dans notre vie), dans l’attente du moment où elle statuera enfin qu’on est digne d’avoir tout l’amour qu’elle a à donner.

Or, voici une chose que j’ai apprise, et que je répète parfois à mes amies, lorsqu’elles vivent des déceptions amicales ou amoureuses : si on est rejeté(e), ce n’est pas nécessairement qu’on n’est pas assez aux yeux de l’autre… au contraire, c’est bien souvent qu’on est trop. Notre rayonnement, notre courage, notre capacité à aimer profondément intimide et, puisque la personne ne se sent pas digne de nous, elle choisit de s’éloigner. Oh, on imagine que tout le monde est aussi ouvert que nous, mais ce n’est pas tout le monde qui est prêt à recevoir le trésor qu’on est prêt à donner.

Tout un changement de perspective, n’est-ce pas ?

Si vous avez le sentiment d’être rejeté(e), peut-être pouvez-vous renverser votre interprétation de la situation et utiliser cette expérience non pas pour vous voir tout petit(e), mais pour vous voir encore plus grand(e). Notre nature est ainsi faite qu’on voit toujours nos failles avant de voir celles des autres… Mais parfois, ce sont bel et bien eux qui ont des croûtes à manger – il ne s’agit pas ici d’un jugement, simplement de la réalité. Ainsi, partez à la découverte de votre splendeur. Et refusez-vous le droit d’en douter. Et tenez-vous bien droit(e). Et faites de la place dans votre vie pour les personnes qui auront la force de se tenir debout avec vous, le coeur grand ouvert, bien solides à vos côtés.

C’est un privilège pour moi d’être à vos côtés matin après matin, en passant. Bonne journée, et à lundi !
Marie-Pier
P.-S. Merci de partager ce message s’il vous a touché! D’ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique sur le site et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-) Vous pouvez partager ce message sur Twitter ou avec vos amis Facebook en les invitant à aller le lire sur cette page

 

Aujourd’hui c’est l’automne ! (extrait de l’agenda bien-être 2015)

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(photo collection personnelle – Chenonceau 2010)

Loin des diktats de la mode qui semblent vouloir imposer une couleur par saison, ne laissons pas notre garde-robe glisser vers des tons monochromes qui pourraient bien rimer avec monotones ! Accordons-nous aux multiples couleurs dont la nature se plaît à parer feuillages et sous-bois, jardins et bords des chemins. Pas de place au gris souris ou au noir cafard ! Mais les rouges étincelants du chêne et du fusain ailé, le jaune arrogant du ginkgo biloba, l’orange éclatant du cournouiller ou encore la couleur pourpre du bambou sacré…

Levant les yeux au ciel d’un bleu qui se fait tendre, se dire que mettre de la couleur sur soi, c’est aussi habiller son coeur de gaieté qui, de l’intérieur, resplendira… à l’extérieur !

« mabulle » fait sa Rentrée !!!

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Voici venue la fin du mois d’Août, fini le farniente sur la plage, la sieste sous les arbres… fini aussi le temps que l’on laisse filer lentement sans consulter sa montre, finie aussi la vision si réconfortante de la chaise longue et de nos doigts de pied en éventail ! A ce propos, savez-vous comment se surnomment ce que l’on appelle en langage courant, les « orteils », pour les désigner, leurs véritables noms sont en latin, du plus gros au plus petit : hallux – certains d’entre vous feront aussitôt le lien avec l’ »hallux valgus » qui fait tant souffrir et déforme le pied –  vient ensuite le second, secundus, tertius, quartus et quintus.

Voici venu le temps de se remobiliser, de se remettre en condition pour le retour au travail et la gestion trépidante du quotidien. Je vous invite à lire juste après, l’article que j’avais posté en septembre 2013, extrait du blog Fleurance Nature et qui prodigue quelques conseils pour affronter la Rentrée.

Le Cabinet a ré-ouvert ses portes cette semaine, si vous sentez une baisse de forme et avez besoin d’un coup de pouce (pousse), je suis là pour vous, les mains chargées de belles énergies parfumées à l’immortelle. 

Je vous dis donc @ bientôt et vous souhaite une Rentrée positive.

Véronique

Rendez-vous par téléphone au 06 98 05 67 66 ou par mail mabullereflexo@hotmail.fr

Voici à suivre l’article annoncé :

Septembre c’est le mois de la rentrée et tout le monde ne l’aborde pas de la même manière ! Chez les enfants, la rentrée est synonyme de nouveautés (une nouvelle classe, de nouvelles fournitures…). Chez les adultes, en revanche, rentrée rime souvent avec la reprise d’un rythme stressant et effréné ! Comment éviter le coup de blues de la fin de l’été ? Fleurance Nature est là pour vous aider.

Le passage du rythme estival au rythme hivernal est assez perturbant pour notre mental comme pour notre organisme. Voici quelques conseils pour une rentrée en toute sérénité !

Adopter le tempo de la rentrée

Que vous soyez parti en vacances ou non, la période estivale est un vrai changement de rythme. Les journées sont plus longues, les températures plus douces et à fortiori le sommeil vient plus tard mais qu’importe, le soleil aidant, vous restez de bonne humeur ! Mais septembre est là, il faut donc repartir du bon pied !

Le premier conseil est de récupérer une régularité de lever et de coucher. Bien dormir est un moyen de rester au top de sa forme physique et intellectuelle.

Imposez-vous certains rituels du coucher excluant les sorties et les veilles télé trop tardives ! Eloignez les appareils électriques de votre lit (smartphones, tablettes ou autres ordinateurs), préférez-leur un livre. Lorsque le sommeil vient bâillements, yeux qui piquent…), laissez-vous partir dans les bras de Morphée sans résister trop longtemps, car un cycle ne dure que 90 minutes. Comptez 7 à 8h de sommeil par nuit pour que votre corps récupère convenablement. Le déréglage peut se faire sentir durant les premiers jours mais votre corps se régulera très vite !

Garder la forme grâce à votre alimentation

Vous le savez, la santé passe aussi par votre alimentation. Que ce soit pour détoxifier ou renforcer votre organisme, il est important de prêter attention à ce que vous consommez particulièrement en période de rentrée, à une transition entre 2 saisons.

Pensez aux produits naturels à base de pissenlit, aloe vera, bardane pour :

  • mieux éliminer l’eau
  • éviter les sensations de ballonnements
  • stimuler votre transit intestinal naturellement
  • aider à détoxifier l’organisme

A l’arrivée de l’automne, rien de mieux que la gelée royale ou encore le pollen qui sont de véritables concentrés d’éléments vitaux.

S’activer et positiver

Pour garder la forme et le moral, il est également nécessaire pour votre corps de rester actif. Comment ? Prenez de bonnes résolutions et reprenez une activité physique régulière. Que ce soit en salle de sport, seul ou entre amis, bouger tonifiera votre organisme. Physiquement ou psychologiquement, l’activité physique aide votre corps à garder son équilibre naturel. Une simple marche quotidienne peut aussi être votre meilleur allié !

Si le sport n’est pas votre tasse de thé, n’hésitez pas à vous diriger vers une activité culturelle. S’exercer et apprendre une nouvelle discipline vous procurera beaucoup de plaisir et vous aidera à bousculer votre train-train quotidien. La curiosité se cultive à tout âge !

Quoi qu’il en soit, le meilleur conseil que l’on puisse vous donner est de rester positif au quotidien. Par exemple, chaque matin garder à l’esprit des pensées positives ou encore prenez l’habitude de contrer vos pensées négatives par la pensée inverse. La positivité est un mode de vie à adopter.

Lien vers le Blog Fleurance Nature :

http://blog.fleurancenature.fr/

VACANCES 2015

 

 

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Fermeture du Cabinet pour les congés d’été :

du vendredi 24 Juillet au vendredi 21 août 2015.

Je vous retrouverai bon pied, bon oeil et avec plaisir

au Cabinet le lundi 24 août 

et en Entreprise le mardi 1er Septembre.

Bonnes Vacances et bon re-pos à tous !

 

Sur le sable ou dans l’eau : marchez pieds nus (extrait de Psychologies.com – juillet 2015)

Sur le sable ou dans l'eau : marchez pieds nus (extrait de Psychologies.com - juillet 2015) dans MABULLEREFLEXO S'ADRESSE A VOUS Sur-le-sable-ou-dans-l-eau-marchez-pieds-nus_imagePanoramique500_220

Sur le sable ou dans l’eau : marchez pieds nus !

Lâchez vos tongs et retrouvez le plaisir de marcher pieds nus. Le sable fait travailler en douceur les articulations. L’eau délasse et relance la circulation. Dans les deux cas, les muscles se raffermissent et les tensions s’évanouissent.

Isabelle Artus

L’été marque la saison des pieds libérés. Le reste de l’année, ils marchent enfermés dans leurs petits souliers, ils s’usent, se déforment et souffrent. Or si l’on en prenait soin, ils seraient en meilleure forme, et nous avec. Le bord de mer est le lieu idéal pour réapprendre à marcher, chacun à son rythme. Au programme : marche sur le sable, en douceur avec de l’eau jusqu’aux chevilles ou aux genoux, en résistance avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses ou jusqu’aux hanches.

Sur le sable : une réflexologie plantaire grandeur nature

- Sur sable mouillé. « Pour réconcilier vos pieds nus avec les bienfaits de la marche, commencez sur du sable mouillé, c’est plus facile », prévient Gil Amsallem, kinésithérapeute. Le sol est souple et sans danger, mais suffisamment dur pour que l’exercice soit à la portée de tous. Seules contre-indications, les coupures et autres lésions non cicatrisées.

- Sur sable sec. Le pied s’enfonce davantage, et l’effort qu’il doit faire à chaque pas pour s’extraire n’est pas négligeable. La voûte plantaire est davantage sollicitée. Le déroulé « talon, plante des pieds, pointe » correspond alors parfaitement à la physiologie de la marche telle qu’elle est décrite dans les manuels, et telle que nous ne la pratiquons jamais. Perchées sur des talons, enfermés dans des baskets ou étroitement serrés dans des mocassins, nous évoluons sur une semelle rigide qui nous fait passer directement du talon à la pointe.
Au-delà du plaisir de marcher pieds nus, le sable sec fait travailler en souplesse les articulations et sollicite les nombreux petits os du pied et de la cheville. Ne croyez pas que déambuler ainsi sur la plage soit une activité de tout repos. Très dynamique, cette gymnastique demande un réel effort. Les personnes sujettes aux rhumatismes la trouvent difficile et parfois douloureuse ; en revanche, elle fait le bonheur des pieds creux ou plats.

Dans l’eau jusqu’aux genoux : une douce gymnastique

Quiconque se promène dans l’eau, profitant avec délice des petites vagues qui viennent se briser à mi-mollets, fait de l’aquathérapie sans le savoir. Très en vogue dans les années 1900, cette méthode (mise au point par l’école hygiéniste allemande) a pour but d’amener une personne à découvrir et à développer ses potentialités physiques et psychiques.
Marcher dans l’eau est en effet un excellent régulateur de la tension émotionnelle, nerveuse et physique. D’abord, le mouvement enveloppant de l’eau permet de délasser les chevilles et de les décharger d’une partie du poids du corps, ce qui soulage instantanément les petites douleurs articulaires. Ensuite, la légère résistance qu’offre l’eau à ce niveau permet de relancer la circulation du sang et allège les jambes lourdes sans effort (les bienfaits sur la circulation sanguine se feront réellement sentir à partir de une demi-heure de marche). Lorsque l’eau est à hauteur des genoux, vous avez le choix entre deux types de marche, explique Gil Amsallem.

Soulevez les pieds hors de l’eau, comme si vous portiez des palmes. Ce travail augmentera l’amplitude articulaire de la cheville et des genoux, et assouplira les ligaments. Idéal pour les articulations raides. Traînez les pieds dans le sable de façon à travailler en contre-résistance, cela augmentera la force du massage de l’eau, donc les bienfaits sur la circulation.

Jusqu’aux hanches : un hydromassage géant

Plus en profondeur, la marche se complique, car la surface du corps qui oppose une résistance à l’eau est plus grande. On se retrouve comme Archimède dans sa baignoire, à recevoir une poussée de bas en haut, mais pas seulement, car le corps subit également une pression de tous les côtés.

Résistez aux vagues qui vous déstabilisent, c’est excellent pour l’équilibre et les troubles de la circulation. Lymphe paresseuse, retour veineux difficile, jambes lourdes s’en trouvent vite soulagés. Le mouvement de l’eau fait office de drainage lymphatique mécanique ; sa température, plutôt fraîche, tonifie la peau et améliore l’aspect du tissu adipeux.

Plus difficile, le déplacement se transforme en activité tonique. On se rapproche des conditions de l’aquagym, ce qui permet de se muscler sans se faire mal. Alternez la marche en avant et en arrière pour faire travailler sans y penser les muscles de l’intérieur des cuisses, rarement sollicités. Après une heure de marche aquatique, vous sortirez de l’onde complètement régénéré, en éprouvant une sensation de légèreté inouïe.

Le pied : première merveille du monde

Pour remplir ses missions – soutenir le corps (aucune autre partie ne supporte autant de poids) et permettre la marche (propulsion et amortissement) –, le pied fait appel à vingt et un muscles, vingt-six petits os, trente et une articulations. Il sollicite soixante-deux glandes sudoripares au centimètre carré, une bonne centaine de ligaments et plus de sept mille deux cents terminaisons nerveuses.
Ce chef-d’œuvre, tel que le qualifiait Léonard de Vinci, avec son architecture complexe, offre à son propriétaire un nombre incalculable d’occasions de souffrir.

Essayer le gommage au sable :

- Au bord de la mer : attrapez une poignée de sable mouillé dans chaque main (votre épiderme ne résisterait pas au sable sec) et gommez le corps dans l’eau en remontant doucement des chevilles vers la taille, en insistant sur les pieds, les genoux et les coudes.

- A la maison : le plus simple est de rapporter de vacances votre réserve de sable fin, filtré à l’aide d’une passoire ou d’un tamis pour enfant. Mélangez deux poignées de sable avec trois cuillerées à soupe d’huile d’amande douce. Veillez à utiliser modérément et très doucement ce gommage artisanal sur le visage (peaux sensibles s’abstenir).

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Forme/Activites-physiques/Articles-et-Dossiers/Sur-le-sable-ou-dans-l-eau-marchez-pieds-nus/4Jusqu-aux-hanches-un-hydromassage-geant

10 plantes idéales pour la femme (extrait de Le Point – Par Sophie BARTCZAK nov 2013)

Dix plantes idéales pour la femme

Le Point – Publié le 19/11/2013 à 12:43 - Modifié le 19/11/2013 à 15:21

Depuis des millénaires, certaines plantes régulent les cycles, soulagent les douleurs ou accompagnent la ménopause. Revue de leurs vertus.

De nombreuses plantes peuvent soulager les femmes dans leurs cycles.

De nombreuses plantes peuvent soulager les femmes dans leurs cycles. © Gallo Images / Rex Feat/REX/SIPA
10 plantes idéales pour la femme (extrait de Le Point - Par Sophie BARTCZAK nov 2013) dans MABULLEREFLEXO S'ADRESSE A VOUS myad

Il y a 5 000 ans, les Égyptiens avaient déjà déterminé les plantes bénéfiques pour la femme. Depuis, les recherches et la pratique ont validé de nombreux usages traditionnels. Si la prudence est toujours de mise – en cas de maladie grave, de symptômes aigus et durant la grossesse ou l’allaitement, un avis médical s’impose -, les femmes peuvent aujourd’hui encore trouver des plantes pour les accompagner à chaque étape de leur féminité.

Le gattilier (Vitex agnus-castus)

Troubles de l’humeur, migraines, tensions abdominales… Ces désagréments apparaissent quelques jours avant les règles et caractérisent le fameux syndrome prémenstruel qui touche près d’une femme sur deux. Le gattilier permet de réguler les variations hormonales responsables de ces malaises. Ses baies ont été longtemps considérées comme des calmants de la libido et on les surnommait le « poivre des moines ». Aujourd’hui, on lui reconnaît des vertus sédatives et de régulation du syndrome prémenstruel ou de la pré-ménopause, ainsi qu’un soutien dans certains cas d’infertilité. Le docteur Bérengère Arnal, gynécologue phytothérapeute et auteur du Syndrome prémenstruel (éditions T. Souccar), conseille le gattilier sous forme de teinture mère ou de gélules entre le 8e et le 21e jour du cycle, durant au moins trois mois.

L’alchémille (Alchemilla vulgaris)

Considérée comme une plante sacrée depuis l’Antiquité, elle a donné son nom aux alchimistes, qui recueillaient ses gouttes de rosée nocturne. On lui prêtait la vertu de raffermir l’appareil génital féminin et de redonner ainsi leur virginité aux femmes, d’où son surnom de « manteau de Notre Dame ». Son action progestérone-like (qui mime la progestérone) en fait un excellent remède hormonal pour les syndromes prémenstruels, la pré-ménopause, les cycles irréguliers ou hyperménorrhées (règles abondantes). Elle est également antihémorragique et veino-constrictrice (jambes lourdes, hémorroïdes). On l’utilise sous forme de teinture mère, gélules et tout simplement en tisane, du milieu de cycle (14e jour) aux règles.

L’achillée millefeuille (Achillea millefolium)

Si elle tient son nom d’Achille qui aurait soigné son talon grâce à elle, l’achillée n’en est pas moins une plante phare de la femme. Elle est connue pour son pouvoir hémostatique et cicatrisant, mais c’est surtout son action contre les douleurs pelviennes et abdominales et sur le syndrome prémenstruel qui lui vaut sa place dans les soins gynécologiques. On peut la consommer en gélules, en teinture mère et tout simplement en infusion.

L’armoise (Artemisia vulgaris)

Elle tient son nom d’Artemis, déesse de la nature et de la chasse, en hommage à ses bienfaits pour les femmes. Déjà, Hippocrate l’indiquait pour les troubles du cycle féminin. En tisane, on peut la consommer sans danger durant quelques jours (6 jours maximum) en cas d’absence de règles par exemple ou encore de douleurs menstruelles. Elle stimule également la digestion et tonifie les nerfs. En revanche, elle est contre-indiquée en cas d’inflammation utérine ou d’infection récente du petit bassin et interdite aux femmes enceintes.

La matricaire ou camomille allemande (Matricaria recutita)

Déjà utilisée par les Germains, les Grecs et les Romains, la matricaire, qui dérive de matrix (la matrice), est souvent considérée comme une panacée. De par son effet sédatif, elle calme l’esprit et apaise les douleurs et crampes menstruelles. Ses fleurs se préparent facilement en tisane à prendre entre les repas.

La mélisse (Melissa officinalis)

Son parfum doux citronné la rend facile et agréable à utiliser en tisane, ou même fraîche en cuisine. Depuis la Grèce antique, on fait appel à elle pour ses propriétés apaisantes du système nerveux et digestif. Pour la femme, c’est une alliée intéressante, car elle calme les dysménorrhées (règles douloureuses) associées à un fond d’anxiété ou d’agitation. Elle est déconseillée en cas d’hypothyroïdie.

L’hamamélis (Hamamelis virginiana)

Dénommée autrefois noisetier des sorcières, l’hamamélis est la plante antalgique du système veineux, elle tonifie les parois vasculaires par vasoconstriction. De fait, c’est un grand remède antihémorragique, reconnu aussi en cas d’insuffisance veineuse et de varices, qui touchent particulièrement les femmes. Elle diminue aussi la congestion pelvienne, améliorant ainsi la qualité des cycles féminins. On peut la consommer en décoction, en infusion, en teinture mère ou en gélules.

La prêle (Equisetum arvense)

Sa forte teneur en silice et autres minéraux en fait un reminéralisant de choix pour les femmes, notamment en période de ménopause. Son action diurétique douce la rend également utile en cas d’oedème ou d’infection des voies urinaires. On la consomme généralement sous forme de gélules.

La sauge

« Celle qui sauve » était considérée comme une panacée au Moyen Âge. Toutes les traditions anciennes, à commencer par celles des Égyptiens, lui ont attribué des vertus magiques pour la fertilité notamment. La sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge officinale (Salvia officinalis) ont toutes les deux des propriétés oestrogène-like. Pour cette raison, elles sont particulièrement adaptées à la puberté (pour mettre en places les menstruations) et à la ménopause (contre les bouffées de chaleur), accompagnant ainsi les grandes étapes de la vie d’une femme en lui procurant le plein d’énergie. Elles sont contre-indiquées pour tous les cas d’hyperoestrogénie et de cancers hormono-dépendants (sein, utérus…). Pour cette raison, il vaut mieux ne pas les utiliser au long cours sans avis médical. Elles se consomment facilement en tisane ou fraîches, en les évitant pour les hommes (troubles de l’érection éventuels).

Le houblon (Humulus lupulus)

Les cônes de houblon qui sont utilisés plutôt en teinture mère ou en gélules ont la même action oestrogène-like que la sauge et donc les mêmes indications et contre-indications – il est notamment déconseillé pour les hommes (le houblon est anti-androgénique, anti-hormones mâles). Il est plus particulièrement indiqué chez les femmes ménopausées souffrant d’acné ou en cas d’insomnies associées au stress, car c’est un sédatif puissant.

Les infusions du Dr Bérengère Arnal en cas de syndrome prémenstruel

On pourra faire confectionner deux mélanges de tisane en pharmacie ou en herboristerie à consommer durant les deux semaines qui précèdent les règles et pendant les règles. Pour le matin, un mélange composé d’hamamélis (feuilles), mélisse (feuilles), aubépine (sommités fleuries), frêne (feuilles), vigne rouge (feuilles), alchémille (parties aériennes) et achillée millefeuille (sommités fleuries) pourra être pris à raison de 3 cuillères à soupe du mélange à parts égales pour 50 cl d’eau. Pour le soir, une décoction de valériane (racines) et de viorne (écorce) à raison de 2 cuillères à soupe du mélange à parts égales pour 50 cl d’eau.

http://www.lepoint.fr/sante/dix-plantes-ideales-pour-la-femme-19-11-2013-1758612_40.php

5 façons de se déconnecter rapidement au travail (extrait de femmes.orange.fr – avril 2015)

Cinq façons de se déconnecter rapidement au travail

Cinq façons de se déconnecter rapidement au travail©Fotolia

Océane Co, publié le 16 avril

Il faut bien le reconnaître : nous sommes nombreuses à nous laisser envahir au travail. Que ce soit à cause de la quantité de tâches à accomplir, le stress débordant ou le manque de sommeil qui met inévitablement de mauvaise humeur, la vie au bureau n’est pas toujours rose. Alors pour contrer ces maux courants de la vie d’entreprise, le meilleur moyen est de se déconnecter du travail quelques minutes pendant la journée. Par cela, sachez qu’il existe de petites astuces faciles à mettre en place au quotidien afin de se sentir à l’aise au boulot mais aussi pour améliorer ses compétences.

Penser à marcher et à s’étirer

On n’y pense pas assez souvent, pourtant, marcher et s’étirer sont des gestes importants à adopter au bureau. Sachez en effet qu’il est plus exigeant pour le corps d’être assis que debout, particulièrement lorsqu’il garde la même position pendant de longues périodes. Même avec un bureau bien aménagé, vous ne serez pas exemptés des douleurs et fatigues musculaires engendrées par ces changements de positions trop rares.

Il est donc recommandé de prendre une pause de cinq à dix minutes chaque heure pour se décontracter. Par exemple, pensez à marcher pour passer un coup de fil ou à vous déplacer directement pour parler à un collègue au lieu de passer par la messagerie instantanée ou le courriel.

En ce qui concerne les étirements, voici quelques mouvements à réaliser :

- Flexion des doigts : serrez les poings en gardant les pouces tendus vers l’extérieur. Faîtes glisser vos doigts sur la paume, vers le poignet, puis relâchez.

- Flexion du cou : en position assise ou debout, le dos bien droit, penchez doucement votre tête d’un côté, sans soulever l’épaule. Maintenez la position pendant trois à cinq secondes avant de soulever la tête. Répétez de l’autre côté, puis vers l’avant.

- Étirement du dos : en position assise avec les pieds à plat, croisez vos doigts et étirez vos bras au maximum au-dessus de votre tête. Maintenez quelques secondes puis répétez le geste de chaque côté.

S’accorder une vraie pause déjeuner

Le déjeuner est le moment privilégié pour décompresser, mais encore faut-il s’accorder le temps nécessaire. Car si vous êtes du genre à manger devant votre bureau, vous n’aurez pas l’impression d’avoir pris une pause, celle-ci n’étant pas complète puisque vous n’avez pas changé d’environnement.

Alors à midi, faîtes-vous plaisir en allant déjeuner à l’extérieur, pourquoi pas en terrasse si le temps s’y prête. Pas le temps de prendre une pause entière ? Une simple marche pour aller chercher à manger suffit à vous déconnecter en un rien de temps !

Prendre l’air en milieu d’après-midi

Après le déjeuner, l’organisme enclenche le processus de digestion, qui engendre presque inévitablement le « coup de barre » de l’après-midi. Le bon geste à adopter ? Sortir prendre l’air dix minutes au cours de l’après-midi, afin de faire une pause. C’est le moment idéal pour évacuer les pensées négatives, faire le vide dans votre tête et surtout recharger les batteries pour la fin de la journée !

Se couper du smartphone

C’est une chose plutôt difficile à faire, mais très efficace pour se déconnecter en un clin d’oeil : faire une pause avec votre smartphone. S’il est devenu un incontournable du quotidien, il est aussi terriblement addictif et fait constamment le lien entre vous et le travail, à grands renforts de mails et rappels. Alors pour une déconnexion vraiment bénéfique, il est recommandé de se couper de toutes technologies lorsque vous prenez une pause.

Respirer profondément pour se relaxer

Pour se déconnecter du travail, il n’y a rien de mieux qu’une bonne respiration, qui va permettre d’oxygéner un maximum l’organisme. En temps normal, chaque respiration apporte un demi litre d’air, qui passe d’ailleurs à un quart lors de moments de stress, tandis qu’une respiration profonde peut engendrer jusqu’à quatre litres d’air ! Prenez donc le temps, ne serait-ce que deux minutes, pour respirer à pleins poumons, ce qui va oxygéner le cerveau et vous permettre de retrouver vos esprits, loin de la lumière hypnotisante des écrans.

http://femmes.orange.fr/bien-etre/sport-et-bien-etre/article-cinq-facons-de-se-deconnecter-rapidement-au-travail-CNT000000993Rc.html

Assis des heures en amphi ou devant son ordi : même pas mal ! (extrait de letudiant.fr – mai 2015)

Assis des heures en amphi ou devant son ordi : même pas mal !

Nathalie Helal  |  Publié le 08.05.2015 à 10H00

Des heures passées à prendre des notes dans les travées ou au bureau à taper avec frénésie sur son clavier, forcément ça fatigue, et pas seulement les neurones ! Et si vous manquiez d’un peu de tenue ? L’ostéo le plus trendy de Londres vous aide à rectifier le tir en 5 postures !

 

Assis des heures en amphi ou devant son ordi : même pas mal !

Aïe aïe aïe vos trapèzes, vos cervicales et vos dorsales quand vous sortez d’une journée de cours à gratter le papier ? Des solutions très simples existent pour y remédier… // © Plainpicture

Vous allez nous dire qu’il n’y a pas 56 manières de se tenir pour travailler, et vous aurez raison : l’écran et le clavier sont éloignés de notre corps car des documents à lire sont souvent posés devant nous. Et dès que l’on est un minimum concentré, on baisse la tête, on voûte le dos, on tire sur nos bras, trop en avant. D’où une position assise, figée, aussi néfaste que contre-nature.

Comme on tire sur les épaules et que les coudes, eux, sont dans le vide, les trapèzes, les cervicales et même les dorsales en prennent un coup. On ne vous parle pas des mains et des poignets, super-sollicités par la souris. Et quand on lève les mains pour pianoter sur le clavier, on tire sur les tendons. Or qui dit tendons trop sollicités, dit … tendinites assurées ! Last but not least : la pression exercée sur les vertèbres, les tensions de la colonne vertébrale, des muscles, des ligaments et des tendons freinent la circulation sanguine et la respiration. Le corps est mal oxygéné, et travailler devient (encore plus) pénible.

Comment donc réussir à casser ce cercle vicieux ? En n’oubliant pas que « la posture, c’est l’interaction avec l’environnement, et elle est dynamique, surtout pas statique », comme l’expliqueBoniface Verney-Carron, notre ostéopathe conseil. En voici 5 à adopter pour que la dynamique et vous soyez réconciliés.

#1. S’asseoir correctement à son bureau ou à sa table

« Pour ça, il faut commencer par assimiler la règle des 90 degrés. Chevilles, genoux, hanches, coudes, devraient tous être à 90 degrés. On est assis sur deux os, qu’on appelle les ischions : si on ‘roule’ dessus, tout le corps bascule en avant. On a tous des courbures naturelles dans le corps, quatre en tout entre la tête et le bassin, alors, il ne faut pas trop les contrarier en se tenant trop droit ! » souligne Boniface Verney-Carron.

#2. Caler quelque chose dans son dos

« Ce qui est important, c’est de maintenir la lordose lombaire », souligne notre expert. Késako, Boniface ? « C’est une exagération de la courbure lombaire. Donc, pour éviter les douleurs, l’idéal est de placer un coussin entre le siège et le bas du dos. Évidemment, si on est en amphi, c’est peu réaliste ! Mais voici un truc tout simple : roulez votre veste ou votre blouson de façon à combler le creux entre votre dos et le siège. »

#3. Monter l’écran de l’ordi au niveau de ses yeux

Il faut rapprocher son clavier. Et entre le clavier et l’ordinateur, on pose un écritoire. On peut même opter pour un porte-documents. C’est l’arme contre l’envie de s’avachir. On relève la tête : pas besoin de l’avoir trop haute, juste un peu baissée. « La règle, c’est d’avoir en face des yeux le centre de l’écran, pour éviter la fatigue visuelle due à une utilisation prolongée de l’ordinateur. Donc, il faut rapprocher son clavier, et relever la tête, pas droite comme un ‘I’, mais légèrement baissée, le regard à 25 degrés« , observe Boniface Verney-Carron. Nul besoin de vous baisser : c’est l’écran ou la chaise qui doivent s’adapter et monter ou descendre, pas vous !

#4. Bien positionner ses pieds et ses bras

De fait, la bonne posture concerne TOUTES les parties du corps, extrémités comprises ! « Évitez de croiser les jambes ou de les allonger, de façon à poser vos pieds le plus à plat possible. Quant à vos bras, ne les tenez surtout pas en l’air et trouvez des points d’appui pour que vos coudes ne soient pas dans le vide« , poursuit notre spécialiste.

#5. Ne pas rester statique

Une chaise n’est pas faite pour rester immobile, et un corps, encore moins, selon Boniface Verney-Carron. Rien de pire qu’un corps rigide ou avachi, alors, que faire quand doit aussi entrer en compte le respect du cours et de ses congénères ? « Ne jamais perdre de vue que la posture, c’est dynamique ! La sédentarité nous tue et est à l’origine de bien des souffrances chez les gens. À nous de trouver des choses ludiques pour ‘déverrouiller’ notre corps, même en travaillant sur sa chaise : bouger, mais en utilisant les bons points d’appui », conclut Boniface Verney-Carron.

Merci à Boniface Verney-Carron, ostéopathe à Londres
2, Spanish Place
London W1 U 3 HF
Tél. 00.44.20.35.81.15.15
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